Automates
Intelligents s'enrichit du logiciel
Alexandria.
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alors définitions, synonymes et expressions constituées
de ce mot. Une fenêtre déroulante permet aussi
d'accéder à la définition du mot dans une
autre langue.
Plus généralement, concernant les mathématiques
en général, signalons l'excellente compilation de
sites présentée par Christian Schérer, à
l'Ecole Supérieure des Mines de Paris http://www.ensmp.fr/~scherer/EP/#math.
Le
match de Bourdieu et des journalistes vu par un doctorant en sciences
de l'information
JPB 22/03/01
Résumé de l'article, présenté
par son auteur, lequel article pourra intéresser tous les
communiquants, fussent-ils roboticiens
"Dans un petit livre rouge
publié en 1996, "Sur la télévision",
le sociologue français Pierre Bourdieu présente une
analyse au vitriol du journalisme et de la télévision.
Un peu plus de deux ans plus tard, Daniel Schneidermann, chroniqueur
au Monde - le quotidien français de « référence
» - et présentateur d'une émission de télévision
consacrée au décryptage de la « petite fabrique
des images », propose la première tentative de réfutation
des thèses bourdieusiennes dans un ouvrage intitulé
: Du journalisme après Bourdieu.
En quoi cette analyse nous
déçoit-elle ? Et surtout, pourquoi est-elle si peu
convaincante ? Cet article apporte quelques éléments
de réponse à ces questions à partir, non seulement
d'une analyse interne de ce dernier ouvrage, mais aussi de la prise
en compte de certains aspects du contexte dans lequel il a été
publié.
Soucieux de réhabiliter
une corporation à ses yeux victime d'un "véritable
lynchage médiatique", Daniel Schneiderman nous offre
à son corps défendant un excellent témoignage
d'une part, de la pertinence de la critique bourdieusienne qu'il
prétend pourtant dénoncer et d'autre part, de son
absence de distanciation face à une mythologie professionnelle
en dehors de laquelle il semble incapable de trouver un "sens"
à son activité de journaliste. http://commposite.uqam.ca/2000.1/articles/fortin.htm
PaPeRo
: ce robot est votre ami
CJ 21/03
La
société Nec a présenté ce jour à Tokyo
son robot PaPeRo (Partner-type Personnal Robot), successeur du prototype
R100.
Haut de 38,5 cm pour un poids de 5 kg, conçu pour faciliter
la vie, il s'inscrit au sein des recherches menée par cette
société nippone dans le domaine de l'interaction
homme-robot. PaPeRo, qui bénéficie des technologies
les plus récentes, peut interagir de façon naturelle
avec toute personne. Grâce à ses "oreilles"
(quatre microphones, dont trois dédiés à la
détection de la voix et un à la reconnaissance des
instructions données à partir d'un vocabulaire sélectionné)
il peut reconnaître 650 phrases et vous en dire plus de 3000.
Avec ses deux caméras CCD placées derrière
les yeux et un système d'analyse des images en temps réel,
PaPeRo sait reconnaître les visages et se déplacer
sans se cogner.
Les possibilités offertes sont des plus variées
: gestion des systèmes domotiques -y compris la mise en application
des mesures de sécurité- , soutien des personnes
âgées ou handicapées, avec notamment appel du
médecin ou de secours en cas de besoin... Avec l'utilisation
d'internet et de logiciels adaptés, le robot peut également
se transformer en professeur auprès des enfants...
L'objectif visé n'est pas encore la commercialisation : PaPeRo
est un prototype de recherche aujourd'hui testé auprès
de dix familles japonaises.
Rien
dans les mains, mais tout sur la tête
CJ 21/03/01
La
firme américaine Boost technology (San Fransico) a
présenté ce 21 mars une souris révolutionnaire
qui donne aux handicapés moteurs la capacité de surfer,
de cliquer ou dessiner sur un écran d'ordinateur comme s'ils
avaient l'usage de leurs mains.
Baptisé Tracer, le système se présente sous
forme d'une une visière que l'on place sur le front (ou sur
toute autre partie du corps dont on a le contrôle).
Le fait de bouger la tête agit sur un micro-gyroscope qui
dirige le curseur au pixel près, l'information étant
envoyé à l'ordinateur via signal radio.
Bientôt disponible, au prix annoncé de 795 dollars,
soit quelque 5.800 francs.
"Nous ne voyons
pas avec nos yeux mais avec notre cerveau (...) Le cerveau est malléable
: vous pouvez compenser des sensations perdues par une rééducation",
assure Paul Bach-Y-Rita, chercheur au Departement d'ingénierie
biomédicale de l'université de Madison aux Etats-Unis.
A partir de là et souhaitant venir en aide aux aveugles,
le scientifique travaille depuis plusieurs années à
la mise au point d'un système conduisant l'information
spatiale au cerveau grâce à un capteur posé sur la langue...
L'idée, qu'il a brevetée avec ses collègues
Kurt Kaczmarek and Mitch Tyler, est des plus ingénieuse :
truffée de terminaisons nerveuses et baignée dans
sa propre solution saline conductrice, la langue est une surface
idéale pour récupérer de l'information. Dès
lors, le système consiste à recueillir sur un capteur
composé de 144 minuscules électrodes posé sur
la langue, des données relatives à l'espace qui nous
entoure. Celles-ci peuvent provenir d'une caméra, d'un radar,
d'un ordinateur ou de tout autre dispositif. Il suffit ensuite d'apprendre
à décrypter l'information, ressenties sous forme de
picotements sur la langue*. Selon, le chercheur, cinquante heures
d'apprentissage suffisent.
Le prototype est pour l'instant un peu grossier : son utilisation
effective n'est donc pas encore pour demain. Avec les progrès
de la miniaturisation, le système pourrait aussi être
aussi installé directement sur les masques à gaz des
pompiers intervenant dans des fumées épaisses, sur
l'embout respiratoires d'hommes grenouilles devant évoluer
en haut trouble. Certains pensent déjà également
à des applications dans les jeux vidéos, où
à l'utilisation du système par des personnes ayant
perdu le sens de l'équilibre.
*Picotements un peu similaires à ceux
ressentis lorsque l'on veut tester une pile en plaçant sa
langue entre les deux électrodes
La
propulsion magnétohydrodynamique MHD et les univers jumeaux,
vus par J.P.Petit(sans
oublier la réalité virtuelle)
JPB 20/03/01
Jean-Pierre Petit est un astrophysicien et physicien
français à l'itinéraire complexe et à
l'imagination fertile. Il s'est fait connaître du public par
ses études sur les Ovnis et ses projets de propulsion spatiale
utilisant les principes de la magnétohydrodynamique. Il a
pris également passionnément parti contre l'hypothèse
des "trous noirs"
en cosmologie. Inutile de dire qu'il est contesté
par beaucoup de ses collègues.
On connaît de lui également les 19 albums des aventures
d'Anselme Lanturlu, à vocation de vulgarisation scientifique
sous forme de BD, dont d'autres disciplines, notamment la robotique,
feraient bien de s'inspirer (voir http://lanturluland.free.fr/lanturluland/francais/index01/cadre_01.htm).
Pourquoi en parler ici ? Simplement parce que nous pensons utile
d'établir des ponts entre disciplines et méthodes
s'ignorant trop souvent.
Pour mieux comprendre l'apport de J.P. Petit, il suffit
de visiter en détail son site web http://www.jp-petit.com/,
dont certaines parties sont très accessibles, et d'autres
inabordables aux non-mathématiciens. Un point important a
retenu notre attention : l'annonce de résultats expérimentaux
importants dans le domaine de la MHD au début de 2001. La
page Nouveautés du site montre les activités multiples
et les duels intellectuels divers de l'auteur, mais ne parle pas
de la MHD. Nous préparons donc un mel à l'attention
de JP.Petit pour qu'il nous informe de la suite de ces travaux.
Plus immédiatement proches de nos préoccupations,
on trouve également sur le site des pages très intéressantes
consacrées à la Réalité Virtuelle, appliquée
notamment à la démonstration de théorème.
J.P. Petit s'est associé pour ce faire avec un ingénieur
en CAO d'Aix en Provence, Christophe Tardy (voir http://www.jp-petit.com/science/maths_f/virt_real.htm).
Voir aussi la page de ce dernier http://ctardy.free.fr/.
Le
professeur Andy Hopper et les technologies de détection de
position
JPB 19/03/01
L'Adit
signale les travaux de l'équipe du Pr britannique Andy Hopper,
à Cambridge, qui étudie des interfaces hommes-machines
reposant sur la détection par cette dernière d'actions
ou de positions de personnes dans leur environnement. Les
technologies de positionnement, supposant des interfaces spécifiques,
pourraient détecter des objets ou individus avec une précision
de quelques centimètres.