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Automates Intelligents s'enrichit du logiciel Alexandria.
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18/10/2001 Predator, drone armé : la guerre sur une télécommande 

18/10/2001 Des bactéries administrateurs réseau

18/10/2001 Pourquoi les oiseaux migrateurs volent-ils en formation en V ?

18/10/2001 PathFinder, un robot pour la chirurgie du cerveau

18/10/2001 La Chronique Multimédia de Radio-France Internationale

18/10/2001 Le satellite d'observation terrestre KH-12

16/10/2001 Infoguerre

15/10/2001 Jacques Pitrat et les Métaconnaissances

15/10/2001 Sciences cognitives et publicité - Impact Mémoire

15/10/2001 Le Web invisible

13/10/2001 Un renifleur de bactéries

12/10/2001 Conversation avec le robot Memoni

10/10/2001 Colloque : genèse de la perception et de la notion d'espace chez l'homme et le robot

Archives

Octobre 2001

Predator, drone armé : la guerre sur une télécommande 
CJ 18/10/01

Predator, drone américain © Jeffrey S. VianoLe département de la défense américaine a révélé utiliser des drones (avions sans pilote) en Afghanistan. Mais désormais, ceux-ci ne serviraient plus seulement au renseignement : c'est la première fois dans l'histoire que des drones seraient utilisés comme véritable machine de guerre. Selon des sources informées, le RQ1-Predator aurait en effet été équipé avec des missiles anti-tanks Hellfire, armes puissantes habituellement utilisées à partir d'hélicoptères. Plusieurs de ces missiles auraient ainsi été tirés à partir de ces drones.

On imagine facilement la suite : des drones qui seraient capables d'aller tirer un missile sur une cible n'importe où dans le monde.
Rappelons en effet que 23 avril dernier, le RQ-4A Global Hawk, dont l'envergure est supérieure à celle d'un Boeing 737, a pu assurer un vol télécommandé de 8600 miles, de la base Air Force Edwards en Californie jusqu'à la base Edinburgh, au sud de l'Australie.

Pour en savoir plus :
RQ-4A Global Hawk : http://www.dsto.defence.gov.au/globalhawk/home.html


Des bactéries administrateurs réseau 
CJ 18/10/01 (Source : Ambassade de France au Royaume-Uni)

Le futur développement des techniques de communication risque de prendre la forme d'une prolifération de divers dispositifs électroniques et informatiques (robots intelligents, capteurs, etc.). Le problème sera alors de pouvoir coordonner leurs actions. Par exemple, aujourd'hui déjà, la majeure partie du temps d'installation d'un nouvel ordinateur est consacrée à son paramétrage pour son intégration dans un réseau et nombreux sont les scientifiques qui pensent que cela risque bientôt de limiter les possibilités de connexions de nouveaux éléments à des ensembles existants.
Forts de cette analyse, des chercheurs anglais de BT Exact (Adastral Park, Suffolk) s'intéressent actuellement à des colonies de bactéries, qui pourraient aider à construite un réseau qui s'organiserait et se configurerait de lui-même.
Des bactéries  qui présentent des propriétés intéressantes : non seulement elles s'auto-organisent, mais cette organisation est robuste et s'adapte très vite à un accident ou à une modification de l'environnement.
La simulation d'un réseau de 3000 dispositifs coordonnés a montré que ces bactéries pouvaient effectivement permettre de réaliser un système capable de s'auto-organiser. Ian Marshall, directeur de l'équipe de recherche, pense que ces techniques pourraient commencer à être utilisées d'ici 5 ou 6 ans.

Pour en savoir plus :
Page de Ian Marshall : http://www.btexact.com/people/marshaiw/index.htm
Contact :
ian.w.marshall@bt.com


Pourquoi les oiseaux migrateurs volent-ils en formation en V ? 
CJ 18/10/01

Vol de pélicans, en formation, au Sénégal © Henri Weimerskirch  - CNRSDes travaux de l'équipe d'Henri Weimerskirch (centre d'études biologiques de Chizé - CNRS) publié le 18 octobre dans la revue Nature montrent que le vol en formation en V confère aux oiseaux un avantage aérodynamique significatif, qui leur permet de réduire considérablement l'énergie dépensée. Selon le chercheur, c'est la raison pour laquelle les grands oiseaux qui migrent en groupe sont organisés en formation. Disposition en V qui leur permet d'accroître la distance parcourue de près de 70%, chaque oiseau occupant une place bien déterminée, à une distance précise des autres oiseaux de la troupe.
Une partie de l'étude a été réalisé sur des pélicans, au Sénégal, entraînés à voler derrière un canot à moteur et un avion ultra-léger à la faveur du tournage du prochain film de Jacques Perrin, "Le peuple migrateur", attendu sur les écrans en décembre.
Mesurant la fréquence des coups d'ailes*, les chercheurs ont constaté qu'en groupe ces oiseaux battent moins des ailes que lorsqu'ils sont seuls, et planent plus longtemps.
Explication : lorsque l'oiseau vole, ses ailes sont portées par la force ascendante générée par les oiseaux qui l'entourent. "si toutefois il est placé à une distance optimale par rapport à ses voisins. Si tel n'est pas le cas, c'est une force descendante qui est susceptible de peser sur son aile" explique Henri Weimerskirch.

*Fréquence qui a été synchronisée avec les enregistrements des battements de coeur effectués grâce à un capteur électronique. Version adaptée des appareils utilisés par les sportifs, ce capteur était fixé sur les plumes et connecté à des électrodes placés sous la peau de l'animal.

Pour en savoir plus :
Nature 413, pages 697 à 698 "Energy saving in flight formation" par Henri Weimerskirch, Julien Martin, Yannick Clerquin, Peggy Alexandre et Sarka Jiraskova (abstract)
Centre d'Etudes Biologiques de Chizé : http://www.cebc.cnrs.fr/
Contact:
henriw@cebc.cnrs.fr


PathFinder, un robot pour la chirurgie du cerveau 
CJ 18/10/01

Le robot PathFinder © Armstrong-HealthcareArmstrong Healthcare, société britannique, a mis au point "PathFinder", un nouveau type de robot capable d'assister les chirurgiens lors d'opérations délicates du cerveau.
Si de tels robots existaient déjà, l'opération de calibrage (c'est-à-dire d'alignement du réseau de coordonnées du scanner sur la tête opérée) devait jusqu'à présent être effectuée manuellement par le chirurgien, rendant difficile l'obtention d'une précision inférieure au millimètre, précision pourtant nécessaire pour certaines opérations. La nouveauté de PathFinder repose dans l'insertion d'une petite caméra au niveau du "poignet" du bras artificiel : par un système de reconnaissance de formes, le robot se cale automatiquement en repérant certains points de référence (nez, orbites oculaires, etc.), éliminant ainsi les risque d'écarts.
PathFinder devrait être commercialisé l'année prochaine. Prix : environ 150.000 Livres (240.000 Euros).

Pour en savoir plus :
PathFinder : http://www.armstrong-healthcare.com/html/pathfinder.htm


La Chronique Multimédia de Radio-France Internationale 
JPB 18/10/01

Logo RFISignalons la Chronique Multimédia de Radio-France Internationale, animée par Danielle Birck, dont on appréciera la compétence journalistique et les connaissances scientifiques et philosophiques : quelques minutes consacrées chaque jour à entendre un expert exposer les domaines de son activité.On peut réécouter l'émission pendant 5 jours sur le site de RFI: http://www.radiofranceinternationale.fr/antenne.asp?...

Parmi les derniers thèmes traités:

  • 18/10/2001 : Le projet Orion de l'INRIA pour l'interprétation automatique des images
  • 17/10/2001 : Le cartable électronique
  • 16/10/2001 : Les systèmes d'information géographique -
  • 15/10/2001 : L'attitude des médias et l'intervention des autorités américaines -
  • 11/10/2001 : Internet et les situations de catastrophe.


Le satellite d'observation terrestre KH-12 
JPB 18/10/01

Logo ZatazLu dans Zataz.com : "Il se nomme Kh-12. ...Il a été mis en orbite le 5 octobre dernier par une fusée Titan. Ce satellite espion est de la même famille que le télescope Humble, mais observe la terre. Kh, qui veut dire Key Hole, aurait une capacité de résolution de 10 à 1 cms (?) , à partir d'une altitude de 290 kms.  Ce satellite peut travailler de jour comme de nuit. KH-12 a 15 autres grands frères. Le NRO qui fabrique ces engins est l'une des agences les plus secrètes au monde. Par exemple, les composants informatiques et autres microprocesseurs sont fabriqués spécialement à Fort Meade. Une quinzaine de centres sont là pour récupérer les informations envoyées par ces satellites. Le KH-12 pourrait par ailleurs traiter lui-même en local les informations qu'il récolte, afin de réduire le plus possible le volume à transmettre."

L'Europe n'a qu'à bien se tenir, avec le projet Hélios nouvelle génération.

Pour en savoir plus :
Zataz : http://www.zataz.com/zataz/10-007.htm
Astronautix : http://www.astronautix.com/craft/kh12.htm
National Reconnaissance Office : http://www.nro.gov/
Informations sur les satellites de reconnaissance : http://www.cdi.org/terrorism/satellites-pr.cfm ; voir aussi : http://www.fas.org/spp/military/program/imint/


Infoguerre  
JPB 16/10/01

Logo infoguerreLe site Infoguerre http://www.infoguerre.com/ est produit par ce qui semble être une équipe de professionnels de l'information et du renseignement économique, inquiets de voir le manque d'intérêt et de compétence manifesté par nos élites dans ces domaines désormais décisifs de la compétition internationale et de la guerre proprement dite. On peut supposer qu'ils gagnent leur vie dans le conseil aux entreprises et les conférences stratégiques, mais ils n'hésitent pas à nous faire profiter de leur expérience et nous donner leurs conseils dans des articles d'actualité et des dossiers.

Le lecteur n'est pas obligé de prendre pour argent comptant tout ce qu'il trouvera sur le site. Cependant les analyses de la désinformation économique réalisée par nos amis américains dans des domaines comme l'aéronautique, et mieux encore le décryptage de la démarche de Ben Laden, sont fort instructives. Voici donc une lecture que nous ne saurions que recommander, en ces temps troublés.

On lira par exemple avec beaucoup d'intérêt l'interview de François-Bernard Huyghe. Celui-ci est auteur de L'ennemi à l'ère numérique (PUF 2001) et enseigne la sociologie des médias au Celsa (Paris IV).
http://www.infoguerre.com/article.php?sid=292&mode=threaded&order=0


Jacques Pitrat et les Métaconnaissances 
JPB 15/10/01

Jacques PitratLe numéro du Monde Interactif consacré à l'Intelligence Artificielle en date du 10 octobre 2001 consacre fort opportunément un article Profil (de Cécile Ducourtieux) à Jacques Pitrat http://interactif.lemonde.fr/article/....
Celui-ci est en effet un des pères de l'IA, qu'il a découverte comme jeune ingénieur de l'armement puis poursuivie au CNRS, notamment au laboratoire d'informatique de Paris VI.
Jacques Pitrat s'est plus particulièrement investi depuis une vingtaine d'années dans l'ingénierie de la connaissance. Il a développé notamment l'étude des métaconnaissances, ou connaissances sur la connaissance. Disons pour simplifier que "je sais qu'il pleut" affirme une connaissance, mais que "je sais que je sais qu'il pleut - et je développe toute une stratégie pour tirer parti de ce savoir" est une métaconnaissance. On peut poursuivre le processus en disant : "je sais que je sais qu'il pleut, mais je sais que je sais aussi d'autres choses, et je vais développer une stratégie pour utiliser ces autres métaconnaissances".

Aujourd'hui, Jacques Pitrat encadre l'équipe Métaconnaissances de l'Université Pierre et Marie Curie (Laforia Lip6).

On trouve sur le site de Jacques Pitrat le résumé de sa carrière et de ses travaux, ainsi que de nombreuses précisions sur ses domaines de recherche, et sur les thèses réalisées sous sa direction. La problématique des métaconnaissances y est bien présentée, encore que sous une forme difficile. Il est possible d'accéder à partir de cette page personnelle à l'équipe Métaconnaissances et aux travaux de cette dernière, avec quelques développements sur ce qui est sans doute le plus prometteur de la démarche dans la perspective de la réalisation de l'auto-apprentissage évolutionnaire des systèmes d'IA : l'amorçage. Ce terme désigne la façon dont les métaconnaissances peuvent servir à un système pour découvrir d'autres métaconnaissances. L'auto-observation du système lui donne la possibilité d'observer la façon dont il utilise les connaissance dont il se sert et ne conserver que ce qui lui est utile. "Le système peut agir immédiatement au vu de ce qu'il observe, en monitorant intelligemment la recherche de la solution, ce qui permet de s'adapter rapidement aux caractéristiques de chaque problème".

Ces travaux, conjugués pensons-nous à ceux d'Alain Cardon, devraient contribuer à l'élaboration de projets de conscience artificielle particulièrement utiles aujourd'hui pour tirer parti des informations et ou/connaissances disponibles sur le web.

Pour en savoir plus :
Page personnelle de Jacques Pitrat : http://www-apa.lip6.fr/META/pitrat.html
L'équipe Métaconnaissances du Lip6/Problématiques/Thèse. : 
http://www-apa.lip6.fr/META/index.html


Sciences cognitives et publicité - Impact Mémoire 
JPB 15/10/01

Logo Impact MémoireL'entreprise Impact Mémoire vient d'ouvrir son site. Il s'agit d'aider (contre rémunération, s'entend) les publicitaires à améliorer l'efficacité de leurs messages en permettant aux consommateurs de mieux les situer dans leur mémoire. "Pour qu’un consommateur s’intéresse à un produit, l'étudie ou l'achète, il est largement préférable que celui-ci lui soit déjà connu. D’abord parce que le « connu » attire et rassure. Mais aussi parce que « reconnaître » un produit implique la résurgence possible de souvenirs publicitaires, conscients ou inconscients, acquis précédemment. Cette reconstruction mémorielle va permettre d’associer au produit une image,une argumentation ou même une envie, facilitant ainsi la décision d’achat éventuelle. Les récentes avancées en neuropsychologie et neurosciences cognitives permettent une meilleure compréhension des phénomènes psychiques et cérébraux de la mémorisation. IM ! utilise ces connaissances pour mieux comprendre : l'inscription mémorielle, sa persistance et ses effets."

Outre un publicitaire, deux cogniticiens (l'un venant du Laboratoire de Neuropsychologie, Fonctions Cognitives, Langage et Mémoire à l'Hôpital Neurologique de Lyon et l'autre du Laboratoire sur l'étude des mécanismes cognitifs de l'Université de Lyon) animent Impact Mémoire. Une Charte éthique sera proposée (bientôt sur leur site web).

On pourra s'inquiéter de cette démarche affichant ouvertement une volonté d'entrer dans le psychisme des consommateurs. Mais il ne faut pas se faire d'illusion. Les propagandistes de toutes sortes font déjà de telles études, plus ou moins empiriquement, depuis longtemps. Certains doivent aujourd'hui viser à les fonder sur de véritables recherches scientifiques - y compris les terroristes de telle ou telle mouvance, dont on admire de plus en plus le savoir-faire à manipuler les inconscients.

Derrière cela, en termes de sciences cognitives, ces premières tentatives ouvrent un vaste espace de recherche: comment les mèmes et e-mèmes acquièrent-ils leur efficacité? On s'aperçoit de plus en plus que ces agents réplicatifs sont les véritables responsables des dynamiques sociologiques chez les humains. Ils sont en compétition darwinienne constante. Les uns réussissent mieux que les autres. Pourquoi? Voix qui devrait, très concrètement, intéresser non seulement les publicitaires mais les politiques, bien ou moins bien intentionnés.

Pour en savoir plus :
Site de Impact Mémoire : http://www.i-memoire.com
Article de Webdo : http://www.webdo.ch/webdotech/news/techno/article.asp?ID_article=7252
Site d'Elizabeth Loftus, spécialiste de la mémoire sociale : http://faculty.washington.edu/eloftus/


Le Web invisible 
JPB 15/10/01

Le magazine Transfert-net de septembre 2001 attire l'attention sur les moteurs de recherche permettant d'accéder au web invisible, ou deep web, celui des sites et pages non indexés par les moteurs de recherche usuels. Plusieurs d'entre eux intéressent les scientifiques et universitaires (anglais). Citons:
Infomine, scholarly internet resources collections : http://infomine.ucr.edu/
Direct search George Washington university : http://gwis2.circ.gwu.edu/~gprice/direct.htm


Un renifleur de bactéries 
J PB13/10/2001

Les inventeurs du E-Nose, Christopher Morong (à gauche) et Joe Stetter © IITTransfert-net nous informe, par la plume de Sylvain Chavaribeyre, de l'existence d'un prototype de nez électronique (E-Nose) développé par des étudiants de l'Illinois Institute of Technology (IIT).
L'article précise que ce nez est composé de huit capteurs électrochimiques qui réagissent aux particules microscopiques de gaz émises par les bactéries quand elles se développent.
Lorsque les capteurs analysent les substances chimiques odorantes exhalées par un échantillon sanguin, le E-Nose compare ces résultats avec une banque de données qui répertorie, dans un logiciel, la propriété chimique de chaque bactérie (une bonne centaine au total).
Le fonctionnement de cet appendice électronique se rapproche en fait de celui de notre nez. À la différence près que ce dernier est composé de millions de neurones sensibles aux odeurs, alors que le E-Nose n´est composé que de huit capteurs.
Le E-Nose ne met que six minutes pour renifler les bactéries. En tout, il prendrait deux fois moins de temps que les analyses de sang traditionnelles pour détecter la présence d´agents pathogènes dans le sang, comme les staphylocoques (un peu plus de 24 heures pour le E-Nose, contre 48 heures pour les analyses classiques, à cause du délai nécessaire pour obtenir un nombre suffisant de bactéries). La technique utilisée serait plus simple et plus efficace que la détection fluorescente adoptée par un bon nombre de laboratoires aux Etats-Unis et qui serait, selon l´IIT, deux à trois fois plus coûteuse qu´un E-Nose.

Pour en savoir plus :
L'article de Transfert : http://www.transfert.net/fr/techno/article.cfm?idx_rub=89&idx_art=7488
L’article de Wired : http://www.wired.com/news/medtech/0,1286,47008,00.html
Illinois Institute of Technology : http://www.iit.edu/~hussjam/default.htm


Conversation avec le robot Memoni 
CJ 12/10/01

Le robot Memoni Le fabricant de Jouet Tomy propose son robot de compagnie "Memony" capable de mener une conversation serrée avec son propriétaire sur tous les types de sujets.
De petite dimension - 18 cm de haut sur 13 de large, ressemblant à un réveil, il peut être transporté de pièces en pièces au bon vouloir de son propriétaire, ou plutôt de sa propriétaire. Car l'entreprise japonaise vise clairement les milliers de jeunes femmes célibataires employées de bureaux qui peuplent les grandes villes nippones. "Il a été conçu pour les jeunes célibataires se sentant un peu seules ou les personnes âgées quand leurs enfants ont quitté la maison et les couples âgés qui ont besoin de quelqu'un à qui faire la conversation", a expliqué Haruhisa Ujita, du département des nouveaux jeux, lors du salon du Jeu de Tokyo. "C'est le premier robot au monde avec lequel on peut avoir une vraie conversation". Equipé d'un ordinateur interne, il connaît environ 20.000 mots et, en parlant avec lui, on peut lui en apprendre 3.000 de plus. Il détecte des mots clef et construit des phrases avec, "c'est pour cela que l'on peut avoir une conversation naturelle avec lui", indique H. Ujita. De plus, il est capable de se souvenir de conversations précédentes. Doté d'un écran qui lui sert de visage, il est aussi capable de mimer plus de 20.000 expressions possibles (parler, pleurer, rire...).

Sa sortie est prévue pour le 24 octobre. Le robot sera exclusivement vendu au Japon, au prix de 19.800 yens.
Tomy projette  aussi par la suite de vendre des cassettes additionnelles faisant appel à un vocabulaire plus spécialisé, afin d'améliorer encore les capacités de Mémony.

Pour en savoir plus :
Site de Tomy Japon : http://www.tomy.co.jp/top.htm


Colloque : genèse de la perception et de la notion d'espace chez l'homme et le robot  
CJ 10/10/2001

Logo ministère de la recherchelogo ENS Un atelier sur la genèse de la perception et de la notion d'espace chez le robot et l'homme se tiendra à Paris les jeudi 18 et vendredi 19 octobre 2001 à l'Ecole Normale Supérieure. Organisé dans le cadre de l'atelier Géométrie et Cognition, avec le soutien de l'Action Cognitique du Ministère de la Recherche, il prévoit quelque 14 conférences données par des chercheurs venus de différents pays : Amérique, Belgique, Canada, France, Suisse, Macédonie
45 rue d'Ulm, salle Dussane. Entrée libre.

Pour en savoir plus :
Programme et abstracts des conférences : http://nivea.psycho.univ-paris5.fr/...
Contacts :
oregan@ext.univ-paris5.fr ; nadal@ens.fr

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