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12/02/2002 Un étudiant danois vainqueur du concours "Learning Machine Challenge"

09/02/2002 Le déclin français ?

07/02/2002 Le synchrotron Soleil prend le départ

07/02/2002 Un gant traducteur pour les sourds-muets

05/02/2002 Le CNRS épinglé par la Cour des Comptes

05/02/2002 Accroissement important des dépenses militaires américaines

05/02/2002 Exploration de Mars : la mission Netlander

05/02/2002 The Karl Popper web

05/02/2002 Les robots prédateurs fondent sur leurs proies

05/02/2002 La communication entre communautés IA

05/02/2002 Concept maps

01/02/2002 Remarcher grâce à des stimulations électriques

26/01/2002 Protéomique

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Février 2002

Un étudiant danois vainqueur du concours "Learning Machine Challenge"
CJ 12/02/02

Logo concours Learning Machine ChallengeLe concours Learning Machine Challenge lancé en août dernier par  firme israélienne Artificial Intelligence NV(A-I) (voir notre actualité de septembre 2001) s'est terminé au mois de janvier 2001.
Ce défi, qui s'adressait à l'ensemble des chercheurs mondiaux en intelligences artificielle et en informatique, visait à la réalisation d'un logiciel capable de battre un adversaire (logiciel d'un autre concurrent) à des jeux, sans en connaître préalablement les règles*. En d'autre termes, en disposant d'un ensemble de symboles représentant les choix possibles, le logiciel devait pouvoir apprendre de manière autonome les règles du jeu en jouant, et identifier des stratégies pour vaincre ses opposants.
Le vainqueur est le programme "Simpleton " ("Nigaud", en français), conçu par le danois Nis Haller Baggesen, étudiant en Ph.d. au département d'informatique de l'université d'Aarhus, qui a triomphé de 94 concurrents. Le noyau de son programme consiste en un arbre de jeux qui se construit au fur et à mesure de la partie et qui sert de structure de données pour le processus décisionnel. Durant les jeux, plusieurs vecteurs de décisions sont tenus simultanément à jour, ce qui permet non seulement à Simpleton d'utiliser différentes façon d'apprendre, mais aussi de garder en mémoire, et à chaque étape, une parfaite connaissance de la construction de l'arbre. Afin d'accélérer l'apprentissage et généraliser l'étude entre les différentes branches de cet arbre, Simpleton fait appel à une mémoire contextuelle, ainsi qu' à des méthodes heuristiques basées sur l'observation des coups de l'adversaire.

La compétition lancée par A-I a consisté en sept jeux différents, conçus pour évaluer des capacités d'acquisition de langue diverses dans des scénarios différents : l'occasion pour cette société d'avoir une très bonne idée de l'état de l'art mondial en matière de systèmes d'apprentissage des machines et de bénéficier ainsi de nouvelles approches transposables à l'apprentissage du langage, son domaine de prédilection. Rappelons en effet qu'A-I est aujourd'hui engagée dans le développement d'une machine, Hal, qui tel un enfant, apprend jour après jour à parler anglais en tenant des conversations avec des humains. La machine s'exprime actuellement comme le ferait un enfant de 20 mois. L'objectif, à terme, est de lui faire passer avec succès le test de Turing. Selon A-I, ceci pourrait intervenir d'ici 10 ans...
Peut-être moins grâce aux recherches originales révélées par ce concours ? En tout cas, à l'initiative d'A-I, les 10 meilleurs concurrents vont maintenant participer les 15-16 et 17 mars prochains dans son centre de recherche à un séminaire "Machine learning". L'occasion aussi d'étudier les modalités d'une seconde édition de ce concours, qui devrait être lancé l'année prochaine.

*Le seul renseignement dont dispose le programme au long de la partie - après avoir pris connaissance du coup précédent de l'adversaire (le jeu pouvant consister en plusieurs milliers de coups)- est la notification obtenue à l'issue du coup joué

Pour en savoir plus
Description détaillée des jeux (y compris des codes source) et des résultats:
http://lmw.a-i.com/

Département d'informatique de l'université d'Aarhus : http://www.daimi.au.dk/~nis/
Voir aussi notre précédent article :
"Hal, une machine qui apprend le langage humain"

Conctact :
nis@daimi.au.dk


Le déclin français ?
JPB 09/02/02

Dans l'excellente émission "La suite dans les idées" de France-Culture, le 09/02/02, le thème du déclin français, suite aux chiffres présenté par Eurostat quinze jours auparavant, a été discuté. Alexandre Adler a précisé que, si ce terme de déclin français lui paraissait avoir toujours servi d'alibi à divers conservatismes, il était nécessaire d'admettre que la France avait pris un grave retard en matière de recherche-développement. Autant dans certaines disciplines, la recherche fondamentale restait compétitive, autant la recherche appliquée sanctionnée par le dépôt de brevets semblait en panne. Le mal est endémique en France, mais ne fait que s'aggraver. L'Allemagne, piètre consolation, nous rejoindrait dans cette descente aux enfers (sauf dans les technologies appliquées à l'environnement).

Dans le même ordre d'idées, l'âge avancé des responsables de l'investissement scientifique et économique français nous défavoriserait de plus en plus, au regard des USA où ces mêmes responsables se recruteraient dans les tranches d'âge de 25 à 35 ans. Il apparaît enfin que les déficiences graves du système d'enseignement supérieur et de formation professionnelle français sont en grande partie responsables du chômage ou non-emploi des jeunes et des personnes au-delà de 50 ans, qui ne disposent pas des moyens de l'apprentissage et du recyclage dont disposent nos concurrents.
Dont acte. Hélas...


Le synchrotron Soleil prend le départ
JPB 07/02/02

Logo Synchrotron SoleilUne Convention a été signée le 5 février entre l'Etat, le CNRS, le CEA et diverses collectivités territoriales pour la mise en place du synchrotron Soleil. Différée suite à l'opposition de Claude Allègre, qui défendait une solution commune avec les Britanniques, cette décision a été reprise par l'actuel ministre de la Recherche. La future source, qui entrera en service vers 2006, trouvera de nombreuses applications, notamment en sciences de la matière et de la vie, ne serait-ce qu'en protéomique (étude tridimensionnelle des protéines).

Pour en savoir plus
Communiqué de presse du ministère de la Recherche : http://www.recherche.gouv.fr/discours/2002/synchrotron.htm
Le site Soleil : http://www.soleil.u-psud.fr/


Un gant traducteur pour les sourds-muets
CJ 07/02/2202
 
Ryan Patterson a équipé un gant de golf avec des capteurs IntelRyan Patterson, jeune de 17 ans habitant à Grand Junction dans le Colorado, est l'inventeur d'un gant très spécial. Relié à un récepteur sans fil, ce gant permet de traduire les signes de la main* en texte directement sur un carnet muni d'un écran. Cette idée lui est venue en observant une "conversation" entre un serveur de restaurant et des sourds-muets qui avaient recours à un interprète
Le dispositif -qui a fait l'objet d'un brevet- comprend un gant (de golf) muni de 10 capteurs ("sentant" la position des doigts) cousus sur les doigts et le poignet du gant. Les différents gestes sont traduits grâce à un logiciel capable d'"apprendre" les différentes lettres ou mots, en effectuant des calculs basés sur la distance entre les doigts et la main (le logiciel s'adapte aux différentes tailles de mains). Un processeur et un émeteur sont fixés au dos du gant.
Les fabriquants sont d'ores et déjà intéressés.

*Langue américaine des signes


Le CNRS épinglé par la Cour des Comptes
CJ 05/02/2202
 
Dans son rapport annuel 2001 au président de la République rendu public le 31 janvier dernier (enquête 2000, période sous revue de 1996 à 1998), la Cour des Comptes épingle notamment le CNRS (cf page 383 à 414 et suivantes) qui souffre de "vieillissement", d'un "défaut de pilotage stratégique" et d'"insuffisance dans sa gestion budgétaire et comptable", organisme ou "près de la moitié des effectifs, comme de la recherche publique, doit être renouvelée d'ici à 2020".Des orientations doivent être fixées sans délais". Concernant la gestion des personnels, elle constate "une rigidité thématique", qui n'encourage pas "les approches horizontales" et une trop faible mobilité des chercheurs... Elle déplore également le fait que le Comité national de la recherche scientifique, organe en charge du recrutement, n'a pas su anticiper l'émergence d'une coopération européenne dans le monde de la recherche.

Ce rapport a fait réagir le CNRS, avec un communiqué où  l'équipe de direction (nommée fin 2000) précise que "La mission de la Cour des comptes n’étant pas d’apprécier la qualité scientifique de la production du CNRS et de son évolution, elle en fait peu mention. Or, il s’agit du premier critère qualitatif et quantitatif, utilisé internationalement pour juger un organisme de recherche. Le CNRS souhaite donc souligner que, quelles que soient les remarques et critiques qui peuvent être formulées sur son organisation, il convient également de juger l’activité du Centre au regard de sa mission première : la qualité et la quantité de sa production scientifique".
Ainsi, la direction générale, y souligne l'excellence de la production scientifique pendant la période sous revue, ajoutant de le CNRS s'était doté depuis d'un projet d'établissement clarifiant démarche et objectifs. "En conclusion, durant la période sous revue, et depuis, le CNRS a pleinement rempli sa mission première d’avancée des connaissances et s’est efforcé d’améliorer les conditions de sa gestion : il poursuivra dans cette voie, en s’appuyant notamment sur les conclusions de ce rapport".

En tous cas, le conseil d'administration du CNRS vient d'adopter un projet d'établissement, le 4 février 2002. Ce document (près de 60 pages), qui définit les grandes orientations pour les prochaines années, doit servir de base au contrat quadirennal qui doit être signé prochainement avec l'Etat.
Le projet fixe trois priorités :
- privilégier l’interdisciplinarité*
- participer à la mise en œuvre d’un espace européen de la recherche;
- responsabiliser les acteurs et déconcentrer les modes d’organisation du CNRS.

* Cinq axes sont mis en avant : le vivant et ses enjeux sociaux ; l'information, la communication et la connaissance ; l'environnement, l'énergie et le développement durable ; la nanosciences et les nanotechnologies ; les astroparticules et la compréhension de l'Univers.

Pour en savoir plus
Rapport de la cour des comptes :
http://www.ccomptes.fr/Cour-des-comptes/publications/...

Communiqué du CNRS  du 31 janvier : http://www.cnrs.fr/cw/fr/accu/courdescomptes.html
Réflexions stratégiques du CNRS :
http://www.cnrs.fr/Strategie/GRSMen.html


Accroissement important des dépenses militaires américaines
JPB/CJ 05/02/2002
 
Georges Walker BushLe président Bush a fait grand cas, notamment lors de son discours sur l'Etat de l'Union, d'un accroissement sans précédent du budget militaire américain (budget total de 380 milliards de dollars pour 2003, en augmentation de 14% par rapport à 2002. Ce budget devrait atteindre 450 milliards de dollars en 2007). Ce mouvement avait été engagé dès les événements du 11 septembre. Les spécialistes de la question n'ignorent pas que ces sommes considérables vont aller principalement en recherches-développements intéressant l'ensemble des systèmes d'armes plus ou moins automatisés, les systèmes d'écoute et d'investigation (y compris par drones et satellites), les réseaux de transmission et de commandement, etc. La proposition de budget pour 2003 prévoit notamment une augmentation de 19,2% des dépenses de recherche de la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA), qui porterait son budget à 2,7 milliards de dollars. Le budget total de R&D du Département de la Défense devrait connaître une augmentation de 10,9%.
Dans les domaines qui nous intéressent plus directement où les USA disposent déjà d'une supériorité écrasante (automatique, robotique, intelligence artificielle, informatique), les avancées risquent de s'accroître jusqu'à devenir sans doute irrattrapables pour les autres pays, en particulier européens. Comme il s'agit de technologies duales, les retombées des recherches militaires irrigueront sans tarder les applications civiles...

Le budget proposé par Bush prévoit aussi une hausse de 8,3% des financements fédéraux de la R&D (qui devraient atteindre le montant record de 111,8 milliards de dollars). Les nanotechnologies pourraient enregistrer, quant-à-elles, une hausse de 17,3% pour atteindre un montant de 679 millions de dollars.


Exploration de Mars : la mission Netlander
CJ 05/02/2002
 
En 2007, Ariane 5 emportera* la mission NetlaMission Netlandernder composée de quatre mini-stations scientifiques qui seront déployées a la surface de Mars afin d'y effectuer des mesures géophysiques (informations sur la structure interne, atmosphère, géologie de la surface, présence ou non d'eau liquide ou gelée...).
Prototypes de détecteurs de sismomètre © CNRS Photothèque / Richard LAMOUREUXEmanation d'un consortium américain/européen, (participation française sous l'égide du CNES) la mission devrait fonctionner pendant un an martien (environ deux années terrestres) et comptera neuf experiences. Au cours de la mission, un satellite relais mis en orbite autour de la planète rouge permettra de collecter les données émises par chacune des quatre stations et de les retransmettre vers la Terre. Parmi les expériences, citons notamment NEIGE (Netlander, Ionosphere Geodesy Experiment) qui aura pour but de determiner l'orientation et les variations de rotation de Mars dans l'espace. L'étude devrait permettre, entre autres, de déduire quelques paramètres intéressants concernant la structure interne de la planète (proprietés physiques, densité et dimensions du noyau) et d'obtenir les variations de masse et de pression dans l'atmosphere liées au processus saisonnier de sublimation/condensation des calottes polaires. Un autre objectif de l'expérience est d'obtenir des informations sur l'ionosphère martienne (effets du vent solaire, interaction avec le champ magnetique local...).

*En même temps que la mission de retour d'échantillon NASA/CNES

Pour en savoir plus
Mission Netlander : http://www.nirgal.net/netlander.html
- site Netlander de l'Institut de Physique du Globe : http://ganymede.ipgp.jussieu.fr/projets/netlander/
- L'équipe : http://ganymede.ipgp.jussieu.fr/projets/netlander/equipe/
- Les laboratoires impliqués : http://ganymede.ipgp.jussieu.fr/projets/netlander/labo/
- Les objectifs scientifiques détaillés : http://ganymede.ipgp.jussieu.fr/projets/netlander/science/
Expérience Neige : http://www.astro.oma.be/D1/MARS/Neige.htm


The Karl Popper web
JPB 05/02/02
 
Karl Raimund PopperCe site présente différentes références concernant la vie et l'œuvre de Karl Popper. On sait que celui-ci, en imposant l'idée que les théories scientifiques devaient être falsifiables pour être considérées comme scientifiques, avait démonté beaucoup de fausses sciences (les théories doivent être conçues de telle sorte qu'elles laissent place à des expériences montrant leur fausseté). Mais il avait contribué aussi à reléguer dans le domaine du discours philosophique ou littéraire un certain nombre de corpus se prétendant scientifiques, comme la psychanalyse classique. Comment en effet proposer une expérience montrant l'inexistence de l'inconscient freudien?
Aujourd'hui, avec l'explosion de l'heuristique ou recherche libre dans de nombreux domaines nouveaux, aux frontières notamment des disciplines organisées ou dans des champs interdisciplinaires, l'exigence de Popper autorise beaucoup de mandarins à rejeter comme non-scientifiques de nombreuses hypothèses qui paraissent prometteuses. Sans rejeter tout à fait l'exigence popérienne, ne faudrait-il pas en refuser l'application à de simples hypothèses, dont celui qui les formule ne peut encore envisager, et pour cause, à quelles nouvelles lois scientifiques elles pourraient donner naissance.

Pour en savoir plus
The Karl Popper web : http://www.eeng.dcu.ie/~tkpw/


Les robots prédateurs fondent sur leurs proies
CJ 05/02/2002
 
Robot prédateur affinant sa tactique pour capturer sa proie"Living Robots Experiment" : voici  le nom donnée à une expérience anglaise dont le but est de savoir si une colonie de robots peut apprendre de ses expériences. Plus exactement, et selon l'auteur du projet Noel Sharkey, de l'université de Sheffield, il s'agira d'une véritable guerre de robots, avec prédateurs et proies devant lutter pour leur survie. Celle-ci sera présentée au public à partir du 27 mars 2002 au centre Magna (Magna science adventure centre) de Rotherham, situé au nord de l'Angleterre.
Les proies seront de petits robots à roues, captant leur énergie de leurs panneaux solaires qu'ils devront approcher d'une source de lumière. Les chasseurs, pour leur part, tireront leur énergie des proies (énergie qu'ils suceront littéralement*...). Autonomes, dotés de réseaux neuronaux, il seront programmés pour apprendre par eux mêmes et évoluer (algorithmes évolutionnaires). L'objectif est de voir si les robots arriveront à développer des stratégies complexes de repli (pour les proies), et de chasses de plus en plus sophistiquées pour les prédateurs. Notons que si les prédateurs "tuent" toutes les proies, eux-mêmes mourront.

Derrière cette expérience, il s'agit en fait de construire des robots toujours plus "intelligents" qui pourraient servir par exemple dans l'exploration de planètes éloignées, où ils devront pouvoir s'adapter rapidement aux changements de conditions environnementales et diversifier leur travail. On peut imaginer que certains robots -travaillant en surface, tirant leur énergie de panneaux solaires- devront rassembler des échantillons de minerais ou effectuer des tests environnementaux. D'autres travaillant sous la terre, auront besoin d'un système leur permettant d'obtenir de l'énergie. Le Living Robots Experiment fournit dès lors une bonne plate forme d'essai de ces concepts.

*Si d'autres expériences de ce genre ont été simulées, c'est ici la première fois qu'est mis en oeuvre un réel système de transfert d'énergie

Pour en savoir plus
Living Robots at Magna : http://magna.livewwware.com/acg/acgsmg01.dll/...
Noel Sharkey home page : http://www.dcs.shef.ac.uk/~noel/
A propos de proie et de prédateur robotiques : "Darwin révisité par la sélection naturelle", article de Dario Floreano paru dans le mensuel La Recherche de février 2002 (spécial Les nouveaux robots)" : http://www.larecherche.fr/data/350/03500241.html


La communication entre communautés IA
JPB 05/02/2002

Logo ASTIOn trouvera dans le n° 57 du bulletin hebdomadaire de l'Association française des sciences et technologies de l'information  ASTI (7 janvier 2002) une interview de son président, Jean-Paul Haton, qui recommande la communication entre communautés, notamment au sein de l'IA. Nous ne pouvons qu'encourager ce discours (cf. notre article Le chercheur en IA entre la nécessité de publier et le devoir de communiquer).  
Reste évidemment la question de savoir comment organiser au mieux cette communication, et au profit de qui?

Pour en savoir plus
ASTI : http://www.asti.asso.fr/
Interview de Jean-Paul Haton : http://www.asti.asso.fr/pages/Hebdo/h57/h57.htm


Concept maps
JPB 05/02/2002

Ce site présente un logiciel et des applications pouvant intéresser le concept de web sémantique, ou articulation des connaissances à travers des liens hypertextes permettant de les retrouver ou de les reclasser de façon pertinente à telle ou telle recherche. Il pourrait s'agir d'un outil utilisable par ceux voulant participer à la construction de systèmes de cognition inspirés du Global Brain Project.

Pour en savoir plus
Concept maps : http://cmap.coginst.uwf.edu/
Notre article sur le Global Brain Resarch Group


Remarcher grâce à des stimulations électriques
CJ 01/02/02

© http://www.eas.asu.edu/beta/news/Partiellement paralysé, Ken Paulson a réussi à marcher grâce à de faibles décharges électriques appliquées dans son épine dorsale, via des électrodes de la taille d'un stylo (stimulation de moelle épinière péridurale (ESCS) ).
Publiés dans Spinal Cord, les travaux du docteur Richard Herman (Departement de Bioingenierie, Arizona State University, Tempe) montre que sous certaines conditions, et avec un entraînement, certains paralysés peuvent marcher. "Après plusieurs mois d'entraînement, Ken peut maintenant se déplacer sur près d'un kilomètre" déclare le scientifique.
D'après lui, sa technique pourraient être applicable à près de 35% des personnes présentant une blessure à la moelle épinière.

Pour en savoir plus
Spinal Cord, Février 2002, vol 40, pages 65-68 "Spinal cord stimulation facilitates functional walking in a chronic incomplete spinal cord injured", par Richard Herman & al. (abstract : http://content.naturesj.com/content/templates/...)
Sur Richard Herman : http://www.bannerhealthaz.com/community/spinal_rehab/dr_herman.html
Banner Health system : http://www.bannerhealthaz.com/community/spinal_rehab/spinal_rehab.html
Voir aussi notre article : Le projet "Lève-toi et marche" ("Stand up and walk")

Contact :
Richard.Herman@asu.edu


Protéomique
JPB/CJ 26/01/02
 
Dans un article publié par Le Monde (25 Janvier 2002) sous le titre "L'étude du « protéome » humain, nouveau Graal des biologistes", Catherine Tastevain écrit : "Après l'étude du génome humain, les scientifiques se lancent dans l'analyse des protéines. Le nombre de celles de l'homme pourrait être au moins deux fois supérieur à celui de ses gènes. Ces travaux permettront de plonger au coeur du fonctionnement des organismes vivants . Le programme de séquençage du «génome humain» est à peine terminé que fleurissent partout d'importants projets de «protéomique». Leur but : recenser l'ensemble des protéines contenues dans une cellule, un tissu ou un organisme vivant."

Programme Resol ve © http://www.solve.lanl.gov/index.htmlPour ce qui concerne l'outre Atlantique, rajoutons pour notre part que la National Academy of Sciences va convoquer le 25 février prochain une centaine d'experts à Washington. Objectif : souligner l'importance de la protéomique et l'orienter efficacement.
L'Université d'Harvard, quant à elle, a d'ores et déjà créé l'Institute of Proteomics pour fournir les échantillons d'ADN nécessaires à la fabrication de protéines servant à étudier les liens qui existent entre elles et certaines maladies. Une des réussites les plus significatives provient de l'Argonne National Laboratory, situé près de Chicago, où les chercheurs utilisent la robotique, le synchrotron et "Resolve", nouveau logiciel conçu par Tom Terwilliger, chercheur du Los Alamos National Laboratory (Nouveau-Mexique). L'utilisation de ce logiciel permet déjà de réduire d'une heure l'étape d'identification et de caractérisation de certaines protéines.

Pour en savoir plus
Article du Monde (achat à la page) : http://www.lemonde.fr/recherche_resumedoc/1,9687,738499,00.html...
Wita Proteomics AG (société)  : http://www.wita-proteomics.com/
Genomics Solutions, (société) :  http://www.genomicsolutions.com/
MilleGen Biotechnologies, (société) :  http://www.millegen.com/
Genome Technology Magazine : http://www.genome-technology.com/
Harvard Institute of Proteomics : http://www.hip.harvard.edu/pga/pga.htm
Argonne National Laboratory : http://www.anl.gov/
Programme Resolve (version 2.02) : http://www.solve.lanl.gov/index.html

© Automates Intelligents 2002

 

 

 

 

 

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