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Automates Intelligents s'enrichit du logiciel Alexandria.
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22/05/02 ECAI 2002 : liste des articles acceptés

17/05/02Protéomique:
succès du Décrypthon

17/05/02 Plasticité des cellules-souches humaines

17/05/02 Le tournoi Battlebots

17/05/02 Coupe de France de robotique

17/05/02 Sony autorise la programmation du chien Aibo

15/05/02 A new kind of science

13/05/02 Des abeilles dressées à la détection des explosifs

10/05/02 Nancy Nisbet, artiste cyborg

10/05/02 Le robot
"My spoon"

02/05/02 Vêtement communiquant

02/05/02 Les "Ratbots", premiers rats robotisés

Archives

Avril 2002

ECAI 2002 : liste des articles acceptés
JPB 22/05/2002

On trouvera sur le site de l'ECAI 2002 (15ème European Conference on Artificial Intelligence), une liste déjà impressionnante d'articles acceptés. Tous les aspects de l'IA y sont bien représentés. http://ecai2002.univ-lyon1.fr/...
ECAI 2002, Lyon, 21-26 juin 2002, : http://ecai2002.univ-lyon1.fr/show_en.pl
AFIA : http://www.afia.polytechnique.fr/


Protéomique : succès du Décrypthon
JPB 17/05/02

Une opération de calcul partagé lancée à l'occasion du Téléthon 2001 par l'Association française contre les myopathies, IBM et la start-up Genomining, vient de s'achever. Près de 75 000 internautes ont participé à cette opération, destinée à comparer deux à deux 550 000 séquences de protéines connues de la vie végétale, bactérienne, animale et humaine. L'objectif était de déterminer leur pourcentage de similitude, et classer les résultats dans une base de données destinée à faire gagner du temps aux chercheurs.

On peut penser que la mise en commun de ressources, sur ce modèle, permettra à de plus en plus de projets de recherche de progresser, tout en sensibilisant à leurs objectifs les internautes volontaires. Beaucoup d'entre eux craignent ce faisant l'envahissement de virus, mais l'expérience semble montrer que cette crainte est (encore) illusoire.

Pour en savoir plus :
Article de 01net : http://www.01net.com/rdn?oid=182910&rub=3375


Plasticité des cellules-souches humaines
JPB 17//05/02

Nous extrayons du bulletin RTFlash n° 195 du 18 au 24 mai, à la signature du sénateur René Trégouët, les lignes suivantes:
" Alors que le débat éthique sur le clonage thérapeutique s'intensifie et que l'importation de deux lignées de cellules-souches embryonnaires vient d'être autorisée par le Ministère de la Santé, une nouvelle découverte scientifique vient encore de confirmer l'extraordinaire plasticité des cellules-souches adultes. Une équipe de chercheurs français, norvégiens et américains a réussi à reprogrammer et à transformer en éprouvette des cellules adultes humaines de peau en cellules nerveuses radicalement différentes (Nature biotechnology de mai 2002 http://www.nature.com/cgi-taf/...l).

Ces dernières se comportent comme des acteurs du système immunitaire ou du système nerveux sans passer par l'étape du clonage thérapeutique qui comporte de nombreux et sérieux risques de dérives éthiques, comme le clonage reproductif ou les risques de dérive marchande des ovocytes féminins. L'équipe d'Anne-Mari Hakelien, de l'université d'Oslo, et de Philippe Collas, a mis au point un procédé novateur à partir de fibroblastes qu'ils ont rendus perméables pour éliminer certains composants avant de les mettre en présence d'une « soupe » de cellules T du système immunitaire. Cette « soupe » contient des facteurs nucléaires qui ont été transportés jusque dans le noyau des fibroblastes. Ils se sont liés à l'ADN et ont réussi à réguler l'expression de certains gènes dans un sens radicalement différent. Cette transformation particulièrement impressionnante a perduré au moins deux mois. L'équipe a ensuite réalisé une opération similaire à partir de fibroblastes transformés cette fois à l'aide de précurseurs de neurones, en cellules porteuses de projections ressemblant à des débuts d'axones et synthétisant des neurofilaments protéiques. Si cette flexibilité cellulaire se confirme, elle pourrait constituer une alternative prometteuse au clonage thérapeutique et ouvrir une voie royale vers une médecine régénératrice, permettant d'obtenir à partir des propres cellules de peau d'un patient, des cellules dotées de propriétés radicalement différentes...".


Le tournoi Battlebots
JPB 17/05/2002  

battlebotCe tournoi se tient cette année à San Francisco, du 20 au 27 mai. Il oppose des robots gladiateurs, conçus pour détruire l'adversaire. L'affaire est devenue un véritable business, avec d'importants sponsoring.
On aime ou on n'aime pas.
En tous cas, on ne peut rester insensibles aux astuces techniques mises ici en oeuvre...

Pour en savoir plus :
Battlebots : http://www.battlebots.com/
Le site de Jim Smentowski, le site de référence sur les robots de combat : http://www.robotcombat.com/


La coupe de France de robotique
JPB 17/05/2002

Coupe de France de robotique 2002La coupe de France de robotique 2002 vient d'avoir lieu à la Ferté-Bernard (Sarthe) du 8 au 12 mai. Le thème en était le billard aérien: deux machines doivent attraper des boules de couleur et en placer le maximum dans des poches aux coins de l'aire de jeu. Le vainqueur : Projet & Tec de l'Institut Supérieur des techniques avancées de St Etienne (ISTASE). 96 concurrents ont été enregistrés, dont 8 classés. L'affaire progresse bien.

La coupe est organisée par l'ANSTJ (Association nationale des sciences et techniques pour la jeunesse) et E=M6 (animé par Mac Lesggy). 

Pour en savoir plus :
Site de l'ANSTJ : http://www.anstj.org/robot/coupe2002/
Robotik.com : http://www.robotik.com/coupe/resultat.htm
ISTASE : http://www.univ-st-etienne.fr/istase/


Sony autorise la programmation du chien Aibo
CJ/JPB 17/05/2002

Logo Open-RSony vient de décider de publier sur son site, le 3 juin prochain, les détails du logiciel Open-R, qui permet de programmer le comportement du chien robot Aibo (ERS-210 et ERS-220). Il proposera de plus gratuitement le kit de développement baptisé Open-R SDK. Les possesseurs du chien électronique pourront ainsi programmer en C++ de nouvelles postures. Il s'agit sans doute d'une initiative, d'ailleurs intelligente, de relancer ou favoriser les ventes. Serait-ce un début de reconnaissance par Sony, jusque là très fermé, de l'esprit Open Source?

Pour en savoir plus :
Site Open-R (à partir du 3 juin) : http://www.aibo.com/openr
Faq concernant Open-R SDK : http://www.jp.aibo.com/openr/e_noregi/faq.html


A new kind of science
CJ 14/05/2002

A New Kind of ScienceSignalons la parution ce jour du très attendu livre de Stephen Wolfram "A new kind of science", comportant pas moins de 1280 pages entièrement consacrée aux automates cellulaires.
Nous consacrerons bien sûr dans notre prochain numéro une note de lecture détaillée de cet ouvrage.
Voici dix ans que le mathématicien prodige et richissime directeur de société* vivait reclus, consacrant presque tout son temps à la rédaction de ce livre, dont la parution était toujours repoussée.


*S. Wolfram est le créateur du fameux logiciel Mathematica

Pour en savoir plus :
Site de Wolfram consacré au livre : http://www.wolframscience.com/
Voir aussi notre actualité du 25 août 2001 ainsi que notre éditorial du 6 septembre 2001 : "Les mathématiques, inutiles au mouillage, dangereuses à la mer?"


Des abeilles dressées à la détection des explosifs
CJ 13/05/02

Abeille dressée à renifler les explosifs © Site web : Controlled  Biological SystemsDepuis trois ans, et dans le cadre de recherches sur les Systèmes biologiques et biomimétiques contrôlés*, le Defense Sciences Office de la DARPA** (Defense Advanced Research Projects Agency) s' intéresse à la détection d'explosifs à l'aide d'abeilles. Aujourd'hui les chercheurs sont arrivés à des résultats particulièrement incroyables : deux heures désormais suffisent pour dresser une abeille à rechercher les produits explosifs tels le 2,4-dinotrotoluène (DNT) ou les résidus de TNT ou autres... Précisons que cela ne fonctionne cependant pas la nuit, ou en période d'orage, ou lorsqu'il fait froid... En tous cas, selon les scientifiques, les abeilles auraient un odorat bien plus développé que les chiens : elles seraient capables de réagir à des concentrations aussi faibles que quelques millièmes de partie par trillion.

Signalons par ailleurs que des biologistes de l'Université du Montana (spécialisés dans la recherche sur l'apprentissage des abeilles) ont constaté qu'il suffit de dresser une seule abeille pour qu'elle transmette son savoir-faire à toute la ruche. Travaillant en collaboration avec l'Oak Ridge National Laboratory (Tennessee), les chercheurs ont conçu des "ruches intelligentes" qui surveillent les abeilles afin de détecter des traces de spores bactériennes sur leurs corps. L'objectif est de développer des méthodes pour déceler la présence de bactéries dans l'air, comme par exemple celles de la maladie du charbon...

*Recherches sur lesquelles le Pentagone a déjà investi quelque 25 millions de dollars depuis 1998
**En collaboration avec l'Air Force Research Laboratory de Brooks Air Force Base et l'Institut Southwest Research de San Antonio (Texas), ainsi que les laboratoires Sandia d'Albuquerque (New Mexico).

Pour en savoir plus :
Programme sur les systèmes biologiques et biomimétiques contrôlés (Controlled Biological and Biomimetic Systems) : http://www.darpa.mil/dso/thrust/sp/bbbs_1.htm
Site "Controlled biological systems" : http://www.darpa.mil/dso/thrust/sp/Cbs/index.html


Nancy Nisbet, artiste cyborg
CJ 10/05/2002
 

Nancy NisbetNancy Nisbet, artiste canadienne, s'est fait implanter l'année dernière une puce dans chaque main, au niveau de la partie charnueImplantation de la puce située entre le pouce et l'index. "Je m'attends à plus ou moins long terme à la fusion entre l'homme et la machine. En adoptant déjà cela à mon propre compte, j'aurai une meilleure compréhension de ce type de technologie et les menaces potentielles ou les bénéfices quelle représente", précise ce professeur d'arts plastique. Un scanner permet de lire l'information que les puces émettent, en l'occurrence un numéro alphanumérique à 12 chiffres (puces Radio Frequency Identifcation, déjà utilisées sur des animaux américains).
Pourquoi se faire greffer de telles puces, et pourquoi deux ? "Afin de créer le doute sur sa véritable identité", explique l'artiste.
Inquiète face à la société Orweilienne qui résulterait d'implants comme le VeriChip* - développé par Applied Digital Solutions (voir notre actualité du 23/12/01-, elle souhaite utiliser ses puces comme interface avec son ordinateur et contrôler les traces qu'elle laisse dans le cyberespace.
Elle envisage d'ailleurs d'impliquer sur ce sujet les visiteurs du salon ISER 2002 qui se tiendra cet été au Japon. Chacun recevra un transpondeur sous forme de badge, et sera traqué durant sa visite du salon. Un certain nombre d'entre eux, choisis arbitrairement, auront accès à un ordinateur qui espionnera les mouvements de chacun. "Je m'intéresse aux réactions face à cette technologie de surveillance. J'essaie, en devenant une sorte de cyborg, de mieux comprendre les connexions entre le corps, l'identité et la technologie", explique Nancy Nisbet.

*Dont bénéficient d'ailleurs aux Etats-Unis trois personnes d'une même famille (famille Jacobs) depuis ce 10 mai 2002. Ces puces permettent de stocker leur dossier médical.

Pour en savoir plus :
Recherches et projets artistiques de Nancy Nisbet : http://www.finearts.ubc.ca/faculty/artworks/nisbet/


Le robot "My spoon" pour aider les handicapés moteurs
à manger leur repas
CJ 10/05/2002
 

Le robot My spoon, commercialisé par SECO  © Kyodo newsAprès 11 ans de travail, l'entreprise japonaise Secom lance ce mois de mai 2002 la commercialisation de "My Spoon", robot qui assiste les personnes ayant perdu l'usage de leurs bras en les aidant se nourrir.
De la taille d'une machine à coudre (28 centimètres de long, 37 de large et 25 de haut, pour un poids de 6 kilogrammes), le système est constitué d'un bras robot électrique qui se manipule à l'aide d'un joystick que l'on peut actionner avec le menton ou le bout de ses doigts.
Une cuillère et une fourchette fixées a l'extrémité du bras prennent la nourriture prédécoupée dans une boîte spéciale pour l'apporter à la bouche de l'utilisateur.

Le robot pourra être loué au prix de 53 euros par mois (6100 yens) avec un contrat de 5 ans. Pour l'achat, il faudra compter autour de 3560 euros (410000 yens)

Pour en savoir plus :
Site de SECOM : http://www.secom.co.jp/isl/E_pamph/labtour/rb/index.html#Projects
Film de démonstration : http://www.secom.co.jp/isl/E_pamph/demo/images/myspoon-movie.mov


Vêtement communiquant
CJ 02/05/2002
 

Echarpe communicantePremière mondiale : des chercheurs grenoblois de France Télécom R&D ont mis au point un "vêtement communicant" sur lequel peuvent s'afficher des images. Un écran souple de fibres optiques, une batterie d'une autonomie de deux heures et une télécommande ont été intégrées dans le vêtement. Le mélange de textile et de fibres optiques permet d'éviter toute rigidité.
Par le biais d'un ordinateur, l'usager peut télécharger des images ou des messages et les afficher en appuyant sur la télécommande. L'écran souple (pour l'instant que monochrome) réagit aussi aux fréquences sonores. Il existe deux façons de réaliser la communication :
- la première recourt aux fonctionnalités classiques du téléphone GSM intégré, qui peut se faire en main libre en utilisant la fonction reconnaissance vocale. Les hauts-parleurs et le microphone intégrés judicieusement dans l'écharpe permettent de dialoguer avec son correspondant.
- une fonctionnalité plus évoluée de communication utilisant la visiophonie, qui permet de visualiser son interlocuteur. Les images capturées par la caméra intégrée à l'écharpe sont transmises à son correspondant. Utilisant un débit de 64 Kbits/s jusqu'à des débits pouvant aller jusqu'à 1, 5 Mbits/s, toutes les qualités de visiophonie sont permises.
Outre le côté ludique de l'invention, les chercheurs pensent que ce vêtement communicant peut également servir dans le domaine de la sécurité routière, de la mode ou de la publicité. A terme, et en cas de production industrielle, les chercheurs estiment que ce vêtement pourrait être commercialisé à un prix de l'ordre de 150 euros.

Notons que l'écharpe communicante est présentée à la Cité des Sciences et de l'Industrie de La Villette (jusqu'à janvier 2003).

Pour en savoir plus :
Site de France Telecom : http://www.rd.francetelecom.fr/fr/galerie/echarp_plus.htm


Les "Ratbots", premiers rats robotisés
CJ 02/05/2002
 

Ratbot télécommandé à distance © S. Talwar et al. Dans un article publié par le mensuel Nature, des chercheurs de l'université d'état de New York/Downstate Medical Center annoncent la création de rats robotisés, des"ratbots", télécommandés à distance grâce un dispositif stimulant directement leur cerveau à distance.
Sanjiv Talwar et ses collègues ont commencé par étudier et modéliser le comportement du rat lorsqu'il est stimulé par des signaux externes : il peut ainsi réagir à certains signaux sonores si ils sont associés à une récompense, sous forme de nourriture par exemple.
A partir de ces modèles de comportement, les scientifiques ont installé directement des électrodes sur certaines régions de son cerveau. Le dispositif comprend trois électrodes :
- les deux premières sont insérées dans le cortex somatosensoriel et permettent de lui transmettre l'ordre de bouger, de tourner (grâce à des micro-stimulations électriques),
- la troisième, connectée au faisceau médian du télencéphale, récompense le rongeur en lui procurant du plaisir (via micro-stimulations électriques).
Chaque animal équipé de son sac à dos (voir photo) contenant un microprocesseur et des électrodes a été entraîné, à partir d'une télécommande actionnant le stimulus électrique. L'animal a appris à interpréter ces stimuli, d'abord en se déplaçant dans un espace fermé, très simple, puis dans un environnement ouvert. L'animal est parvenu ainsi à se déplacer dans un labyrinthe tridimensionnel très complexe. La rat, télécommandé jusqu'à 500 mètres de distance, a pu travailler pendant des sessions pouvant durer jusqu'à une heure, tournant, sautant, grimpant au gré des impulsions données à distance par l'opérateur.
Baptisé "Brain Machine Interface", ce projet est financé conjointement par la Defense Advanced Research Projects Agency (DARPA) et les National Institutes of Health (NIH), ayant d'ailleurs demandé à ce sujet douze millions de dollars de crédits en 2003 .
Pour l'heure, si les chercheurs restent réticents sur des développements éventuels applicables à l'homme, ils soulignent cependant l'extraordinaire potentiel de ces expériences qui, à terme, pourraient aider des personnes paralysées à retrouver une certaine autonomie. Mais ces progrès impliquent notamment de mieux étudier l'encapsulation, un phénomène qui entraîne les tissus du cerveau à recouvrir les électrodes, empêchant ainsi l'efficacité de ces dernières.
Outre son intérêt pour la neurophysiologie, ces expériences pourraient avoir d'autres applications pratiques : utilisation de rats télécommandés pour détecter les mines, pour le sauvetage de personnes dans les ruines d'un bâtiment...

En savoir plus :
Nature 417 du 2 mai 2002, page 37-38 : Behavioural neuroscience: Rat navigation guided by remote control , par Sanjiv K. Talwar, Shohua Xu, Emerson S. Hawley, Shennan A. Weiss, Karen A. Moxon & John K Chapin (abstract : http://www.nature.com/cgitaf/...)
Contact :
stalwar@netmail.hscbklyn.edu
"Brain Machine Interface" : http://www.darpa.mil/dso/thrust/sp/bmi.htm


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