Automates
Intelligents s'enrichit du logiciel
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Le
18 juin 2002 aura lieu la remise des prix de l'édition 2002
du Chatterbox Challenge, le plus grand concours d'agents conversationnels
au monde, sponsorisé cette année par Agentland. Développés
par des spécialistes d'intelligence artificielle, ces agents
sont
des logiciels qui imitent la conversation humaine, souvent de façon
étonnamment réaliste.
Parmi les 58 chatterbots qui concouraient cette année (et
sur lesquels le grand public a pu se prononcer entre le 1er avril
et le 31 mai derniers), 12 finalistes sont maintenant en cours d'évaluation
par le jury. Il s'agit de : Alice, Chat-Bot, Dogh'd, Elbot, Eugene,
Hal, Hex, Jabberwacky, Jabberwock, MarkBot, Oraknabo et Talk-Bot
- User: do you love me?
- Elbot: Talk about having a crush on a robot. I would rather avoid
crushing you. Think of the mess it would make.
- User: do you want to go out with me?
- Elbot: Would you like to be my girlfriend?
- User: yes!
- Elbot: Now I don't know what to do. There's nothing in my instruction
manuel about this!
- User: just say yes
Nouveau
produit phare de Lego, "Spybotics" devrait être
lancé dans le courant de cet été. Après
le célèbre kit robotique "Mindstorms"destiné
aux enfants de douze ans et plus, Spybotics vise pour sa part les
enfants de huit à douze ans, privilégiant ici l'interaction
homme-machine.
Outre les pièces, le kit prévu au prix de 60 dollars
contient une télécommande et un logiciel qui envoie
les joueurs autour du monde pour accomplir une variété
de missions imaginaires et secrètes. La mission étant
connue, les joueurs pourront organiser des courses d'obstacles que
leur robots devront gagner. Ceux-ci pourront stocker de nombreuses
informations, comme la vitesse et les manoeuvres essayées,
qui déterminenont les points obtenus par le joueur (points
s'affichant lorsque la machine est rebranchée à l'ordinateur).
A notre connaissance,
il n'y a encore aucune information sur le site web de Lego. A suivre
donc...
Pour les passionnés de Mindstorms, signalons le site de J.P
Brown (conservateur au Field Museum (Illinois)), qui explique notamment
comment réaliser un robot capable de résoudre le problème
du Rubik Cube http://jpbrown.i8.com/cubesolver.html
Tuer Clippie JPB 01/06/2002
Ceux
qui veulent se débarasser du petit assistant personnel Clippie
offert (?) par Microsoft à ses clients peuvent trouver la
recette ad hoc sur le site http://walledlake.k12.mi.us/WebShare/resources/....
Rappelons quand
même que Clippie, qui n'a l'air de rien, fait appel à
des réseaux d'opinions Bayesiens, une forme d'IA pour l'aide
à la décision, afin de dépanner les utilisateurs
d'Office en détresse.
Are
We Spiritual Machines ?
CJ/JPB 30/05/2002
La
parution le 18 juin prochain d'un nouveau livre de Ray Kurzweil
- Are We Spiritual Machines: Ray Kurzweil vs. the Critics of
Strong A.I. par Jay W. Richards (Editor), George F. Gilder (Contributor),
Ray Kurzweil (Contributor), Thomas Ray, John Searle, William Dembski,
Michael Denton - devrait intéresser nos lecteurs.
Nous en rendrons compte le moment venu.
Argument de
l'ouvrage : les ordinateurs vont-ils devenir conscients? Dans un
débat avec les critiques de l'intelligence artificielle
forte (strong AI), Ray Kurzweil prédit que bientôt
l'intelligence non-biologique ne pourra plus être distinguée
de l'intelligence et de la conscience humaines. Il prévoit
la convergence d'une rétro-ingénierie de notre software
mental, et d'une augmentation des capacités de nos corps
nous conduisant à la fin de ce siècle à une
vie quasi illimitée mais en grande partie artificielle.
Selon lui,
l'accélération des possibilités des ordinateurs
permettra à l'intelligence des machines de dépasser
l'intelligence humaine dans les prochaines décades. Des nanorobots
exploreront les détails de nos cerveaux, produiront une réalité
virtuelle immersive en 3 dimensions et libéreront l'esprit
humain de ses contraintes physiques. D'ici 50 ans, le taux de croissance
de l'intelligence artificielle lui aura permis de rattraper une
intelligence humaine ne progressant plus. A terme, l'humanité
fusionnera avec la technologie computationnelle.
Les opposants
traditionnels à ces thèses, le philosophe John Searle
, le biologiste Michael Denton, le mathématicien William
Dembski et le zoologiste Thomas Ray offrent des contre-arguments
auxquels Kurzweil répond à son tour
Sur
ces questions, on lira aussi dans ce numéro notre recension
du livre de Sam Williams, "Arguing
AI".
Faut-il que l'Europe
partage le bouclier anti-missiles de Bush? JPB 29/05/2002
Dans un article bien argumenté, Bernard Lavarini
(Le Monde du 28 mai 2002, p. 19) va à contre-courant de l'opinion
générale, en recommandant que l'Europe se rapproche
des Etats-Unis pour partager la mise en place du bouclier anti-missiles
dont l'actuelle administration américaine poursuit le développement,
dans le cadre de la défense à long terme et tous azimuts
du territoire nord-américain. A l'horizon 2020, la nouvelle
posture stratégique proposée notamment par Donald
Rumsfeld combinerait un glaive nucléaire" reconfiguré
et ledit bouclier. Celui-ci serait dans l'intervalle, en disposant
de trois niveaux complexes de défense, devenu imperméable
aux attaques simultanées de 100 missiles.
Pour Bernard Lavarini, qui fut rappelons-le expert pour les questions
de défense auprès du Premier ministre de 1997 à
2002, si la Russie semble avoir perdu son caractère menaçant,
plus d'une vingtaine d'Etats seraient d'ici 2020 capables d'attaquer
(de détruire) les Etats-Unis et l'Europe, sans compter d'éventuelles
menaces de la Chine et de l'Inde qui pourraient vouloir jouer le
rôle de puissances dominantes. Il faudra donc se défendre,
au moins préventivement.
Par ailleurs, les recherches et investissements nécessaires
à la mise en place de tous les systèmes envisagés
auraient un rôle moteur important pour les industries non
seulement de l'armement mais du secteur civil. Il serait désastreux
d'en laisser les retombées aux seuls Etats-Unis. On voit
bien s'exprimer là les intérêts de notre propre
lobby militaro-industriel. Mais après tout
On objectera que si l'Europe dépensait les mêmes sommes
en faveur du développement durable et de l'aide au tiers-monde,
les risques de tensions internationales diminueraient. Mais, plus
le temps passe, plus on peut douter que de telles politiques, à
supposer qu'elles voient le jour, si elles ne sont pas adossées
à un solide appareil de défense, suffisent à
nous faire des amis.
Quant à supporter au seul niveau européen l'effort
militaire nécessaire, cela paraît une illusion. Pouvons
nous pour autant espérer coopérer avec les Etats-Unis
sans être encore plus dominés par ce pays que nous
ne le sommes déjà?
Voici
des questions intéressantes à discuter collectivement
avec le nouveau (futur) gouvernement en place.
Un logiciel qui identifie
une personne par son écriture CJ 28/05/02
L'équipe
américaine de Sargur Srihari, directeur du Centre d'excellence
en analyse des documents et reconnaissance (CEDAR) de l'université
de Buffalo, a mis au point un logiciel capable de distinguer avec
98%* de certitude si deux documents ont été écrits
par la même personne ou non. Les travaux - à paraître
d'ici deux mois dans la revue Journal of Forensic Sciences - ont
été effectués sur la base d'échantillons
d'écriture cursive collectés auprès de 1500
personnes représentatives de la population américaine**.
Celles-ci ont recopié trois fois une lettre de quatre paragraphes
au stylo noir. "L'idée que l'écriture de chacun
est différente est considérée comme allant
de soi. Ce que nous avons fait a été de développer
des critères purement scientifiques à partir de cette
assertion.", explique S. Srihari. "Au lieu d'analyser visuellement
le document, comme le ferait l'oeil humain, le logiciel déconstruit
chaque échantillon", précise le scientifique.
Ainsi, le programme informatique détermine 11 traits qui
caractérisent la structure générale de l'écriture
(notamment la taille des lettres et la pression du stylo) et 512
caractéristiques propres aux lettres qui la composent.
La mise au
point du logiciel a été financée à hauteur
de 428,000 $ par le National Institute of Justice, dans le but d'obtenir
un outil servant l'identité judiciaire. Il a d'ores et déjà
servi de base à un tribunal de Pennsylvanie pour autoriser,
le mois dernier, la production d'un témoignage d'expert sur
des documents manuscrits.
Les développements envisagés concernent également
le champ émergent de la biométrie relatif à
l'identification automatisée d'une personne basée
sur les mesures précises de caractéristiques physiologiques
ou comportementales.
*Chiffre
représentant le pourcentage de certitude permettant de dire
que deux documents ont été écrits par la même
personne ou des personnes différentes, étude rapportée
ici à un groupe de 1500 personnes. Si on extrapole à
l'ensemble de la population américaine, ce taux de reconnaissance
est de l'ordre de 95%. NDLR : signalons toutefois que si dans
98% des cas les chercheurs ont réussi à identifier
l'individu ayant écrit un document, certains experts notent
que ce résultat dépend de l'obtention préalable
d'un échantillon important de son écriture normale.
Aussi les spécialistes s'accordent sur le fait que les techniques
actuellement disponibles sont encore loin de pouvoir assurer l'identification
d'un faussaire, y compris lors de tests menés en laboratoire...
**Prenant notamment en compte le sexe, l'âge, l'éducation,
l'appartenance ethnique...
Le 27 décembre 2000, le Premier ministre avait
commandé à Maurice Godelier, directeur d'études
à l'Ecole des hautes études en sciences sociales un
rapport sur "L'état des sciences de l'homme et de la société
en France et leur rôle dans la construction de l'espace européen
de la recherche" Ce rapport a été remis le 3 mai
au ministre de la Recherche.
Il présente
un inventaire des forces et faiblesses de la recherche française
et européenne en sciences humaines et sociales. Il propose
une série de mesures en matière d'organisation et
d'évaluation de la recherche et de mobilité internationale
des enseignants-chercheurs, des chercheurs et des doctorants. Il
contient également un ensemble de recommandations destinées
à donner un nouvel élan au réseau des écoles
et centres de recherche français à l'étranger.
Un grand nombre
des constatations et des propositions faites par le rapporteur pourraient
s'appliquer aux autres domaines de la recherche, notamment ceux
qui nous intéressent dans cette revue. Ceux-ci souffrent
de se trouver souvent à cheval entre des disciplines dures
déjà organisées depuis longtemps, si bien qu'elles
sont mal connues et parfois volontairement desservies par les allocataires
de moyens de recherche. .
Concours Learning
Machine Challenge 2002 CJ 27/05/2002
La firme israélienne Artificial Intelligence NV (A-I)
lance la deuxième édition du concours "Learning Machine
Challenge", défi, qui s'adresse à l'ensemble des chercheurs
mondiaux en intelligences artificielle et en informatique. Celui-ci
consiste à réaliser un logiciel capable de mener à
bien des jeux de langage, sans en connaître les règles,
la syntaxe et la grammaire. Le concepteur du programme vainqueur
se verra remettre 2000 $.
Avec ce concours, l'objectif de la firme A-I est d'avoir alors une
très bonne idée de l'état de l'art mondial
en matière de systèmes d'apprentissage des machines
et ainsi, de bénéficier de nouvelles approches transposables
à l'apprentissage du langage, son domaine de prédilection.
Rappelons en effet qu'A-I est notamment engagé dans le développement
d'une machine, Hal, qui tel un enfant, apprend jour après
jour à parler anglais en tenant des conversations avec des
humains. L'objectif, à terme, est de lui faire passer avec
succès le test de Turing (d'ici 10 ans selon les scientifiques
d'AI).
La date limite
d'inscription (gratuite) des concurrents (simple individu, groupe
de recherche universitaire, entreprise privée...) est fixée
au 30 octobre 2002.
Rappelons que la première édition de ce concours a
été remportée par Nis Haller Baggesen, étudiant
en Ph.d. au département d'informatique de l'université
d'Aarhus, grâce à son logiciel "Simpleton" (voir
notre actualité du 12 février 2002). Il s'agissait
là de réaliser un programme machine capable de battre
un adversaire (logiciel d'un autre concurrent) à des jeux,
sans en connaître préalablement les règles.
Premier
essai du drone X-45 de Boeing
Drones : la France sur le créneau CJ 26/05/2002
Malgré
la perte d'au moins cinq appareils, l'utilisation de drones Predator
dotés d'armement pendant le conflit en Afghanistan (voir
notre actualité du 18/10/2001) a convaincu l'Armée
de l'Air de l'efficacité de ces avions sans pilote.
Dans ce cadre, Boeing vient de procéder au premier essai
de son prototype X-45 au-dessus du désert californien près
de l'Edwards Air Force Base. Conçu par la Phantom Works Division
de Boeing basée à Saint Louis dans le Missouri, en
collaboration avec les chercheurs de l'Air Force Research Laboratory
travaillant pour le compte de DARPA (Defense Advanced Research Projects
Agency), l'appareil a volé durant quatorze minutes, atteignant
une altitude de 2 500 m et une vitesse maximale de 350 km/heure
suivant un itinéraire programmé par ordinateur.
Pour ce vol d'essai, le train d'atterrissage est resté déployé
(voir photo) et seuls des changements de vitesse ont été
télépilotés du sol.
Le X-45 est conçu pour voler en "meute", chacun des appareils
- d'un coût allant de dix à quinze millions de dollars
- étant capable d'emporter jusqu'à 1 500 kg de bombes
guidées. Boeing envisage la réalisation de ces essaims
de drones courant 2003. L'Air Force devrait pour sa part intégrer
le premier exemplaire de cet avion robot courant 2008.
Et en France ?
Rappelons que
chez nous, Dassault Aviation et Sagem ont signé récemment
un accord de coopération (17/04) visant à préparer
les drones tactiques du futur.
Il s'agit pour les deux sociétés d'un axe de développement
stratégique* visant à répondre à l'évolution
des besoins opérationnels des Armées. Cet accord leur
permettra de concevoir ensemble "les systèmes multi-charges
multi-missions qui devraient entrer en service dans les forces européennes
et étrangères dans les années à venir".
L'association des compétences des deux partenaires en matière
de systèmes de combat aérien et de drones tactiques
devrait ainsi leur permettre de proposer aux Etats majors un large
spectre de solutions, afin d'élargir encore le domaine des
missions des avions sans pilote.
L'objectif est de réaliser de nouveaux véhicules aériens
furtifs, endurants et rapides, ainsi que d'optimiser la complémentarité
avions pilotés/drones. Dans ce cadre, Dassault souhaite faire
voler début 2004 un démonstrateur baptisé "Moyen
Duc".
Un drone solaire,
dans un sac à dos... Des
PME françaises veulent également se positionner sur
le marché des drones : Tecknisolar, par exemple, explore
le domaine des drones légers à propulsion solaire
et propose déjà une famille complète d'avions
sans pilote à vocation militaire et civile.
"Der", en particulier, est le premier engin transportable
à dos d'homme, conçu pour équiper les fantassins.
Recouvert de panneaux solaires, il se présente sous la forme
d'un avion en matériaux composites d'1,5 m d'envergure pour
1,3m de long, propulsé grâce à un petit moteur
électrique entraînant une hélice bipale des
plus silencieuses. Ce drone de surveillance emmène avec lui
une caméra numérique de la taille d'un dé à
coudre, pesant quelques dizaines de grammes. Lancé à
la main, il est capable d'évoluer en toute sécurité
par des vents de 70 km/h, jusqu'à 500 m d'altitude et plus,
à une vitesse allant de 30 à 100 km/h. Il est par
ailleurs presque inaudible, indétectable au radar, et ne
laisserait guère de signature infrarouge.
Sur les premières versions, le guidage se fait à l'aide
d'une télécommande classique. Par la suite, le boîtier
doit être remplacé par une commande vocale intégrée
dans le casque du soldat "pilote". Après sa mission
de reconnaissance, le drone revenu à son point de départ
peut se ranger dans un sac à dos : poids 6 kg ! Pendant les
déplacements du fantassin, le drone recharge ses batteries.
Tecknisolar pense à tout : en cas d'absence de soleil, le
drone peut tout de même évoluer pendant 45 minutes
sur sa batterie interne.
Selon nos sources, à défaut pour l'instant de commande
française (l'avion a cependant été présenté
récemment à la Direction générale des
Armées), le Der fait déjà l'objet d'une commande
de 60 exemplaires par un pays du Moyen Orient.
Prix du drone : non encore fixé mais devrait être de
l'ordre des 20 000 euros.
* Dassault
a encore un savoir-faire limité concernant les drones avec
son démonstrateur de furtivité "Petit Duc". Si il
est l'un des deux groupes européens à savoir fabriquer
des avions de combats, il n'a pas de compétence au niveau
électronique, à l'inverse de Sagem qui vend déjà
des drones...
Pino,
le robot humanoïde qui apprend par lui-même à
marcher CJ 26/05/2002
Pino
(pour Pinocchio), robot humanoïde japonais de 71 cm de haut
a été développé pour sa simplicité.
Comme ses frères plus sophistiqués Asimo de chez Honda
ou Sdr-4X de Sony (robots bien plus chers), Pino marche. Mais cela,
à la différence de ses compères, il a appris
à le faire tout seul, grâce à un algorithme
génétique. Le projet a été lancé
en octobre 1999 ; l'humanoïde a commencé à se
tenir debout en avril 2000 : deux mois plus tard, il commençait
à marcher (soit moins d'un an du concept à la réalité
!).
Réalisé par l'équipe de Fuminori Yamasaki du
Japan Science and Technology Corp (JST)* dans le cadre du Kitano
Symbiotic System Project, Pino est aujourd'hui distribué
sous licence par ZMP Corp. principalement en direction des universités
et des instituts de recherche.
Coût : 30 000$, qui devrait bientôt passer à
20 000$ car ZMP projette travailler avec un autre fabricant afin
d'augmenter la production.
Avec Pino,
Yamasaki montre qu'un robot humanoïde est capable de marcher
en utilisant des moteurs bien moins puissants que ceux utilisés
sur les robots Asimo et Sdr-4X. "Grâce à l'algorithme
génétique utilisé, Pino marche en utilisant
un simple couple moteur de 7 kg-cm", explique le chercheur.
Mon objectif est que ce robot devienne une plate-forme de recherche
incontournable. C'est pour cela que l'ensemble de la technologie
employée (modèle, architecture, composants, circuits,
code source des logiciels sous licence GNU) a été
rendue publique sur le site "Open Pino Platform": http://www.symbio.jst.go.jp/PINO/index.html.
*Sous tutelle
du ministère japonais de l'éducation, de la culture,
des sports, de la science et de la technologie.