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Automates Intelligents s'enrichit du logiciel Alexandria.
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20/05/04 Développement de Linux et traçabilité
10/05/04 La plate-forme Nanotec 300
09/05/04 Un nanorobot à ADN, capable de marcher sur ses deux jambes
07/05/04 La fusion nucléaire froide
05/05/04 Science américaine : un déclin annoncé ?
05/05/04 Dennett en guerre contre les superstitions
04/05/04 Nanosciences : Eric Drexler, le Pentagone, l'Académie française des Sciences
04/05/04 Parler par la pensée ?
01/04/04 Ronald J.Brachman et les robots conscients
 

Mai 2004

Développement de Linux et traçabilité...
CB 20/05/04

Logo LinuxSi Linus Torvalds a initié en 1991 le développement du système d'exploitation non propriétaire Linux, dont l'utilisation, la distribution et l'accès au code source ne requièrent aucune licence [voir notre article du 24/03/02 "Savoir installer Linux dans son ordinateur"], la société SCO (Utah) a récemment entamé des poursuites à l'encontre de plusieurs compagnies (dont IBM) participant activement au développement de Linux, au motif que ce dernier serait une variante d'Unix, son propre système d'exploitation propriétaire.

Face aux risques de procès, le père de Linux propose donc aujourd'hui la mise en place d'un certificat d'origine baptisé "Developer's Certificate of Origine (DCO)". Cette réponse semble satisfaire les spécialistes du secteur puisqu'elle devrait faciliter les recherches sur la propriété intellectuelle en cas de litige. En dehors de toute documentation, retrouver tous les collaborateurs du projet s'avèrerait une démarche longue et fastidieuse surtout lorsqu'on sait que pas moins de 300 modifications sont apportées chaque semaine au programme Linux. Dorénavant, les changements et leurs contributeurs devront être clairement indiqués.


La plate-forme Nanotec 300
JPB 10/05/04

© Photo CEALe CEA/LETI (laboratoire d'électronique et des technologies de l'information) a signé le 22 avril à Grenoble avec les 3 industriels STMicroelectronics (franco-italien), Philips et Motorola, un contrat de 4 ans de recherche/développement pour la production de composants et produits nanoélectroniques. Le travail sera mené sur une plate-forme de R/D baptisée Nanotec 300, elle-même destinée à s'intégrer dans le pôle Minatec. Un budget de 280 millions d'investissements sera mis en œuvre. Un des objectifs est la production de tranches de silicium de 300 mm. Les chiffres d'affaires de ce secteur sont estimés à plusieurs milliards d'euros.

Il s'agit d'une coopération public/privé associant outre les 3 grands électroniciens précités des PME innovantes, des banques et les collectivités locales. Elle avait été initialisée en 2002 par la création du centre pilote de Crolles (Isère). Cette démarche va tout à fait dans le sens recommandé par le commissaire européen Busquin : développer des plates-formes régionales public/privé associant les nano, bio et infotechnologies. Affaire à suivre donc et à encourager.
Observons en passant que si nous avions un gouvernement véritablement décidé à soutenir l'investissement européen dans les sciences et technologies de souveraineté, le CEA devrait se voir soutenu budgétairement et politiquement, alors que ses crédits sont régulièrement réduits depuis quelques années.

Ajoutons que Le Monde, généralement mieux avisé, s'est parfaitement ridiculisé le 30 avril (p. 23) en publiant un article de Hervé Morin sous le titre " Les nanotechnologies suscitent déjà des inquiétudes ". Certes, elles suscitent des inquiétudes, comme toutes les technologies. Mais il nous semble que le journalisme à mieux à faire qu'encourager des peurs encore largement injustifiées, en les présentant sans aucun recul.

Pour en savoir plus
Nanotec 300 http://www.cea.fr/fr/actualites/articles.asp?id=278


Un nanorobot à ADN, capable de marcher sur ses deux jambes
CJ 09/05/04

Première mondiale publiée dans l’édition électronique Nano Letters : deux chimistes américains, Nadrian Seeman et William Sherman, ont conçu le premier nanorobot bipède à ADN, capable de marcher sur un chemin lui aussi composé d'ADN. Chaque jambe de ce robot qui mesure 10 nanomètres est composée de deux brins d’ADN (chacun de 36 bases) qui s’apparient pour former une hélice. Et c'est cette capacités des brins d’ADN à se mettre en couple que les deux chercheurs de l'université de New-York ont utilisé pour faire fonctionner leur robot. En effet, selon l’ordre des paires de bases, deux brins sont ou non complémentaires.

© Schéma tiré de la revue électronique Nano Letters

Au départ, les pieds du robot ne sont formés d’un seul brin. Pour que le nanorobot fasse son premier pas, il suffit d'ajouter un brin d’ADN qui peut s’apparier avec le pied et avec l’ancre disposée sur le chemin. Pour libérer le pied, on ajoute un brin qui a l’effet contraire. Et ainsi de suite.
Les deux chercheurs vont maintenant tenter de faire transporter une charge à leur petit bipède, tel par un exemple un atome de métal.

Si nombre d'innovations en matière de nanotechnologies n'en sont pour l'instant qu'à un stade purement expérimental, la plupart d'entre elles se retrouveront tôt ou tard utilisés pour la conception d'outils miniaturisés extrêmement adaptés dans des domaines comme la nano-ingenierie, la nanomédecine ou la nanocomputation...

Pour en savoir plus :
Article : "A Precisely Controlled DNA Biped Walking Device", par William B. Sherman and Nadrian C. Seeman; Nano Leters; 2004 (accès payant)
Home page de Nadrian Seeman : http://www.nyu.edu/pages/chemistry/faculty/seeman.html
Laboratoire des chercheurs : http://seemanlab4.chem.nyu.edu/ (ce site semble actuellement en dérangement)


La fusion nucléaire froide
JPB. 07/05/04

Science et Vie, dans son numéro 1040 de mai 2004, propose un dossier consacré aux phénomènes de fusion nucléaire froide, ou transmutation des éléments chimiques à température ordinaire. Le dossier est du à Hervé Poirier et Cécile Bonneau, dont nous avons plusieurs fois salué à la fois la pénétration dans la détection des évènements prometteurs au plan scientifique et le sens pédagogique dans l'exposé de thèmes pas toujours simples. Nous ne paraphraserons pas ici le dossier. Disons seulement que, malgré l'épisode malheureux de 1989, quand Pons et Fleichmann avaient annoncé avoir réussi la fusion froide d'hydrogène en hélium, avec dégagement d'énergie, sans pouvoir renouveller clairement l'expérience, beaucoup de laboratoires ont travaillé sur ce sujet, en utilisant diverses solutions catalytiques. Aujourd'hui, certaines expérimentations semblent offrir des pistes prometteuses, mais elles manquent de soutien pour aboutir véritablement. Nous avons noté que l'un au moins de ces travaux est conduit en France, sous la responsabilité de Jacques Dufour, du CNAM.

Graphique montrant la relation entre le surcroît d'énergie "anormale" produit et la quantité d'hélium produite dans une électrode en palladium - Etude réalisée au SRI à Stanford L'importance des gens qui s'intéressent à la question, le fait que des rapports officiels aient été faits, notamment par l'US Navy, obligent à prendre le sujet au sérieux. Les enjeux pourraient être considérables, en cas de succès. On se demandera cependant s'il est bien opportun, alors que les gouvernements européens se battent pour faire aboutir en Europe le projet de réacteur ITER, de paraître lancer un autre lièvre. Notre position est qu'il faut lancer ITER. Mais cela n'empêcherait pas de consacrer quelques crédits à tester la fusion froide. On verra bien ce qu'il en sera dans quelques années. Nous recommandrions donc que ces crédits, notamment en faveur du CNAM, soient inscrits dans la future loi de programmation scientifique.

Mais une deuxième réflexion s'impose. Le Dossier de Science et Vie indique que certains physiciens soupçonnent des effets quantiques encore mal explorés susceptibles d'expliquer que les atomes puissent franchir la barrière de Coulomb pour fusionner à température ordinaire. Ceci rejoint une réflexion que se font de plus en plus de gens aujourd'hui relative à l'existence possible de relations inattendues entre atomes matériels et particules quantiques. Peut-être en effet sommes-nous à la veille de découvertes extraordinaires dans ce domaine.

Pour en savoir plus

Nous empruntons ces liens à Science et Vie
Le site LENR, pour Low Energy Nuclear Reactions, à consulter absolument http://www.lenr-canr.org/
La 11e conférence internationale sur la science nucléaire dans la matière condensée, Marseille oct-nov 2004, dont le thème principal sera la fusion froide http://www.iccf11.org/index2.htm
Le site du CNAM http://www.cnam.fr/ Voir le laboratoire des sciences nucléaires dirigé par Jacques Foos.


Science américaine : un déclin annoncé ?
CJ 05/05/04

Le monde, multipolaire, change à très grande vitesse. La science et l'innovation américaines sont-elles sur la pente descendante du leadership mondial ? Certains indicateurs tendraient à le prouver, c'est en tous cas ce qu'écrit le journaliste William J. Broad dans un article paru le 3 mai dans le New-York Times : U.S. is losing its dominance in the sciences.
Pour cela, le journaliste s'appuie sur une analyse de la National Science Foundation (NSF) ayant pointé certains facteurs montrant une perte de vitesse de la science américaine. Ainsi, bien qu'encore majoritaire, la part nationale des brevets déposés aux Etats-Unis (52% des dépôts dans le monde) a considérablement baissé au cours des dernières décennies, notamment au profit de pays asiatiques comme le Japon, la Corée du Sud et Taiwan.
De même, après avoir atteint un pic en 1992, le nombre de publications scientifiques signées par des chercheurs américains a chuté de 10% face à la compétition des équipes asiatiques* et européennes. Les Prix Nobel, symbole de l'excellence scientifique, sont de moins en moins le domaine réservé des Etats-Unis [ndlr :ils représentent encore 51% des lauréats depuis les années 2000].

Ce déclin, relatif, mais qui devrait s'accentuer avec l'émergence de la Chine, représente d'après les analystes un danger pour l'économie nationale, mue par l'innovation technologique. Pour la NSF, la question centrale est celle du financement gouvernemental. Au cours de la guerre froide, le gouvernement américain a injecté près de mille milliards de dollars dans la recherche avec d'importantes retombées. Aujourd'hui, les budgets fédéraux sont toujours très élevés [plus de 126 milliards cette année], mais la trop grande part accordée au secteur militaire [66 milliards], c'est-à-dire plus que pendant la guerre froide en dollars constants semble étouffer tout le reste.

* La Chine soumet actuellement plus de 1000 articlesdans les revues spécialisées par an.


Pour en savoir plus :
Article du New-York Times : http://www.nytimes.com/2004/05/03/science/03RESE.html


Daniel Dennett en guerre contre les superstitions

JPB 04/05/04

Selon un article du Guardian, Daniel Dennett, que l'on ne présente plus ici, est en train d'écrire un nouveau livre destiné à lutter contre ce qu'il appelle le supernaturalisme, que l'on peut aussi traduire par superstition. Ce livre s'appellera Breaking the spell. Matérialiste convaincu, Dennett part une nouvelle fois en guerre contre la remontée, générale aux Etats-Unis, des idéologies anti-scientifiques, anti-rationalistes et pour les diverses formes de surnaturel. Mais il n'y a pas qu'aux Etats-Unis que le phénomène se fait sentir.


Nanosciences : Eric Drexler, le Pentagone, l'Académie française des Sciences
JPB-CJ 04/05/04

Eric Drexler, le célèbre "inventeur" des nanotechnologies, vient de lancer le site http://e-drexler.com/ consacré à présenter les nanotechnologies, leurs applications et les perspectives de recherche en découlant. Le site est conçu de façon pédagogique, avec de nombreux modules de références et d'aide à l'enseignement.

Il sera prochainement complété d'un site dédié à la discussion politique et civique de ces perspectives.

Eric Drexler s'inscrit dans le mouvement de ceux qui estiment rapidement réalisables les assembleurs moléculaires, capables de générer de nouvelles entités éventuellement capables d'auto-reproduction, comme les virus biologiques. Il souhaitent que les démocraties ne laissent pas à d'éventuels terroristes le développement de tels systèmes, générant la "mort grise" ou "gray goo".
Rapport de l'Académie des Sciences  : Nanosciences - Nanotechnologies


Pour le Pentagone, les nanotechnologies représentent une priorité. Il vient d'investir une somme de 100 millions de dollars pour des recherches appliquant les nanotechnologies aux capteurs, calculateurs et réseaux à usages militaires. Le budget global investi sur les nanotechnologies en 2004 sera, selon le conseiller du Pentagone Clifford Lau, de 315 millions de dollars. Une question: combien la Défense européenne, à supposer que ce concept ait un sens, consacre-t-elle à ce thème aujourd'hui?

De son côté, l'Académie française des Sciences, en coopération avec l'Académie des technologies, vient de publier un important rapport "Nanosciences - Nanotechnologies" (Editions Tec et Doc - 480 pages - 90 euros). Structuré en trois parties, ce rapport fait le point sur les avancées de la chimie, de la physique et des technologies en cette matièer et s'interroge sur leur impact sociétal. Il propose des recommandations afin que la recherche française intègre les données de cette révolution conceptuelle en défandant son rang sur le plan international. A se procurer absolument (Nous reviendrons plus amplement sur ce rapport dans un article détaillé).

NB : Le sommaire détaillé, l'introduction générale, les conclusions et recommandations communes sont téléchargeables (format pdf) sur :
http://www.academie-sciences.fr/publications/rapports/rapports_html/RST18.htm

Pour en savoir plus
Sur Eric Drexler, voir notre actualité du 23/12/2003 ainsi que notre article "Engine of Creation : un regard prémonitoire" (28/07/2002)
Sur le gray goo, voir la position récente du Center for responsible nanaotechnology http://crnano.typepad.com/crnblog/2004/04/killed_by_goo.html
Sur la politique du Pentagone, voir un article de Govexec.com http://www.govexec.com/news/story_page.cfm?...


Parler par la pensée ?
CJ 04/05/04

Chuck JorgensenL'équipe de Chuck Jorgensen, chercheur à la NASA au Ames Research Center in California’s Silicon Valley a mis au point un logiciel permettant d'entendre quelqu'un parler dans sa tête, en analysant les signaux nerveux envoyés dans la gorge pour contrôler la parole.
De petits capteurs placés sous le menton et de chaque côté de la pomme d'Adam permettent de recueillir des signaux nerveux analysés par un logiciel qui les convertit en mots. "Une personne utilisant ce système subvocal pense des phrases et les prononce pour elle-même, si doucement que les mots sont inaudibles, mais la langue et les cordes vocales reçoivent les signaux de parole émanant du cerveau", explique le Chuck Jorgensen

Dans un premier temps, le travail s'est focalisé sur la reconnaissance de six mots (stop, go, gauche, droite, alpha, oméga) et de dix chiffres (de 0 à 9) que les chercheurs répétaient subvocalement. Cette reconnaissance des mots s'est avérée précise à 92%.

Les chercheurs ont aussi donné à chaque lettre de l'alphabet des coordonnées sur une grille, permettant d'identifier chaque lettre par une paire de chiffres. Devant un ordinateur, ils ont aussi vérifié la possibilité de lancer silencieusement une requête sur un moteur de recherche, simplement en épelant en silence le mot "NASA". "Nous avons numéroté électroniquement les pages de résultats de la requête et nous avons utilisé ces numéros, une nouvelle fois (sans parler à voie haute) pour choisir les pages web à consulter. Cela a permis de prouver que nous pouvons consulter internet sans toucher un clavier", précise Chuck. Jorgensen.

Le prochain essai visera à commander sans un mot la progression d'un robot similaire aux Rovers actuellement sur la planètes Mars. Un tel système pourrait aussi être utilisé par des personnes voulant parler au téléphone sans être entendues. Cette méthode pourrait être aussi utile pour les astronautes, les personnes travaillant dans un environnement bruyant, es handicapés ou même dans les logiciels actuels de reconnaissance vocale, pour en améliorer la précision..

Une demande de brevet a été déposée pour cette technologie. L'équipe de chercheurs s'emploie maintenant à augmenter le dictionnaire des mots reconnus par le logiciel.

Mais comme pour nouvelle technologie, il peut y avoir le revers de la médaille : après le détecteur de mensonges, le détecteur de pensées ?

Pour en savoir plus :
Subvocal Speech Demo : http://amesnews.arc.nasa.gov/releases/2004/subvocal/subvocal.html


Ronald J.Brachman et les robots conscients
JPB-CJ 01/05/04

Les roboticiens et cogniticiens connaissent en général Ron Brachman. Il est le directeur de l'Information Processing Technology Office à la Defense Advanced Research Projects Agency. Il y coordonne les programmes qui étudient et développent les systèmes dits de cognitive computing, autrement dit de conscience artificielle. Ceux qui, en Europe, ont fait d'importantes recherches théoriques sur ce thème mais qui ne peuvent développer d'applications faute de crédits, ne peuvent qu'envier la position de ce chercheur, disposant des ressources importantes (j'allais dire illimitées) du département de la défense américaine. Ancien de Princeton puis de Harvard, il a entrepris très tôt la réalisation de machines capables de raisonner, initialement en linguistique puis dans d'autres domaines ensuite. Il a ensuite exercé pendant 15 ans les fonctions d'expert en IA aux AT&T Bell Laboratories.

A la Darpa, il vise évidemment les applications militaires : réaliser des robots capables de coopérer intelligemment avec les officiers supérieurs en charge des centres de commandement et de contrôle. Pour cela il cherche à faire travailler ensemble différentes technologies encore séparées, comme la vision artificielle ou la reconnaissance du langage. L'objectif est de développer des modules permettant à des robots d'acquérir le raisonnement, l'apprentissage, la perception, le langage et les capacités d'action adéquates. Mais, pour se comporter de façon analogue à l'intelligence humaine, le système artificiel devra faire appel seul et intuitivement aux ressources adaptées à chacune des situations instantanées à résoudre.

La Darpa dépense $29 millions par an pour réaliser un programme dit Perceptive Assistant That Learns. L'objectif est de livrer un tel robot vers 2030. Mais de nombreux éléments en seront disponibles bien avant.
On peut supposer aussi que dans l'intervalle la Darpa fera bénéficier de ses avancées un certain nombre de laboratoires et firmes civils accréditées, ce qui renforcera la domination américaine dans ce domaine éminemment stratégique à tous égards.

Pour en savoir plus
Ron Brachman Home site http://www.brachman.org/
Article de FCW.com dont nous sommes inspirés ici http://www.fcw.com/fcw/articles/2004/0419/feat-brachman-04-19-04.asp


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