Automates
Intelligents s'enrichit du logiciel
Alexandria.
Double-cliquez sur chaque mot de cette page et s'afficheront
alors définitions, synonymes et expressions constituées
de ce mot. Une fenêtre déroulante permet aussi
d'accéder à la définition du mot dans une
autre langue.
L'homme
de Flores (mais quid du chimpanzé?) JPB 29/10/04
Toute
la presse parle de la découverte d'une nouvelle espèce
homo dans l'Ile de Flores, Indonésie, par des chercheurs
australiens. Nous n'avons rien à ajouter pour le moment aux
commentaires, sauf à fournir le lien (ci-dessous) qui permettra
de se référer à l'article original paru dans
la revue Nature.
A
la réflexion cependant, un rapprochement nous paraît
s'imposer. Il s'agit d'un article de Pour la Science de novembre
2004, "La pharmacopée des chimpanzés".
Son auteur, Sabrina Krief, chercheur à lInstitut de
chimie des substances naturelles, à Gif-sur-Yvette et au
Muséum national dhistoire naturelle de Paris, y explique
comment ces singes, dans la vie sauvage, connaissent spontanément
les vertus médicinales de nombreuses plantes et y font appel
avec le plus grand discernement, selon le principe: un mal, un remède
et seulement pendant la durée du mal.
Ceci
pose une question qui n'est pas négligeable, concernant l'intelligence
de ces animaux. Comment ceux-ci, apparemment sans transmission de
connaissance collective via le langage ou des comportements symboliques
jouant le rôle d'un langage, peuvent-ils acquérir les
connaissances très fines permettant de sélectionner
la plante adéquate au bon moment? On pourrait admettre que
génétiquement, les animaux (comme l'homme d'ailleurs)
sentent "instinctivement" que dans tel cas tel additif
alimentaire peut être utile. C'est le cas du chien qui mange
de l'herbe pour, dit-on, se purger. Mais, si l'on en croît
les observations de Mme Krief, les chimpanzés font beaucoup
mieux. Leur comportement parait très proche de celui des
villageois de jadis faisant appel aux "simples". Ceux-ci
cependant disposaient de tout un savoir transmis par la culture
familiale et par les sorciers. Ce n'est pas le cas apparemment chez
les singes.
Le
rapprochement avec l'Homo floresiensis paraît alors
s'imposer. Ce dernier aurait eu une morphologie apparemment voisine
de celle des chimpanzés, notamment en termes de capacité
cervicale. Comment pouvait-il alors être si intelligent? On
dira que vieux de 10.000 ans seulement, ce cerveau, bien que petit,
aura pu hériter des contenus cognitifs développés
par les autres humains dans d'autres territoires. Mais pourquoi
ne pas faire l'hypothèse que les chimpanzés et autres
grands singes (que nous massacrons sans pitié, jusqu'à
leur extinction annoncée) n'auraient pas eu aux temps préhistoriques
des cerveaux et des cultures proches de ceux des hominiens. Seules
quelques conditions favorables leur auraient manqué pour
s'épanouir eux aussi vers l'humain.
Selon
un article du Monde signé Jean-Pierre Stroobants (21 octobre,
p.1) le marché mondial de la protection contre le terrorisme
est évalué aujourd'hui à 100 milliards d'euros,
celui de la sécurité des systèmes d'informations
à 50 milliards. Aux Etats-Unis, le département de
la Sécurité Intérieure (Homeland Security ou
DHS) regroupe 180.000 agents répartis en 22 agences fédérales.
Son budget est de 40 milliards de $ dont 1,1 à la recherche/développement.
On consultera à ce sujet la page Research and Technology
du DHS http://www.dhs.gov/dhspublic/theme_home5.jsp.
La question a été discutée par 200 experts
américains et européens le 7 et 8 octobre au Centre
de politique de sécurité de Genève, dans le
Homeland Security Forum (voir programme dans http://www.gcsp.ch/...)
Il
est difficile de savoir ce que Ben Laden pense de tout cet argent
dépensé. Mais le thème pose de multiples problèmes
aux pays européens, comme le dit fort bien l'auteur de l'article
du Monde. Les industriels européens de l'armement et de la
sécurité sont évidemment favorables à
ce que les Etats investissent dans ces domaines, dont les applications
sont d'ailleurs plus générales que celles se limitant
à la défense et à la police. Sinon, le retard
qu'ils peuvent déjà avoir dans de nombreux secteurs
par rapport à leurs concurrents d'outre-atlantique ne cessera
de s'aggraver. Mais les stratèges gouvernementaux doivent
s'interroger sur l'efficacité de telles dépenses.
Certains doutent qu'elles puissent véritablement protéger
le territoire ou les réseaux des Etats-Unis. A plus forte
raison peut-on douter quand il s'agit des Etats de l'Union Européenne.
Par ailleurs, se pose la question du financement. Les budgets publics
devront-ils seuls supporter les dépenses? Un partage avec
le secteur privé serait théoriquement envisageable.
Les
robots dans le monde en 2003 et 2004
CJ 28/10/04
La
Commission Economique des Nations Unies (UNECE) et l'International
Federation of Robotics (IFR) viennent de publier un recensement
de l'état de la robotique dans 20 pays. Selon ce rapport
- "World Robotics 2003 – Statistics, Market Analysis,
Forecasts, Case Studies and Profitability of Robot Investment"
- près de 1,3 millions
de robots se sont déjà introduits dans nos maisons,
sous forme de tondeuses à gazon ou d'aspirateurs intelligents.
L'industrie emploie quant
à elle quelque 800
722 robots.
Des chiffres qui montrent une croissance considérable,
avec des
investissements industriels en robotique qui ont augmenté
de 19% en 2003, et de 18% par rapport à ce chiffre au cours
des 6 premiers mois de l'année 2004, soit un record historique.
Ceci s'explique par le prix des robots, en forte baisse, et par
une amélioration constante de la technologie, alors même
que les coûts de la main-d'oeuvre n'ont cessé d'augmenter.
L'indice de prix des robots est passé de 100 à 23
(en tenant compte des améliorations de performances) de 1990
à 2003. En combinant avec l'évolution de l'indice
d'évolution du coût de la main d'oeuvre, on arrive
a un indice relatif ayant chuté de 100 à 16 depuis
1990.
La
moitié des quelque 800 722 robots industriels utilisés
sur la planète se situe au Japon, 250000 se trouvent en Europe
et 112000 en Amérique du Nord. Une autre façon de
présenter les choses est de dire que le Japon est toujours
le pays le plus robotisé du monde avec 322 machines pour
10 000 travailleurs employés dans l'industrie manufacturière,
devant l'Allemagne (148), la Corée du Sud (138) et l'Italie
(116), la Suède (99), la France (71). L'industrie américaine,
avec 63 machines pour 10000 ouvriers, compte toujours pour sa part
une densité de robots deux fois moindre environ que celle
de l'Union Européenne (93).
En
ce qui concerne la France, c'est l'industrie automobile qui est,
de loin, la plus grande consommatrice de robots puisqu'elle utilisait
en 2003 près des 2/3 (64%) des 26 000 robots présents
sur le territoire. Viennent ensuite l'industrie chimique (13%) et
les industries d'équipements. En termes d'applications, c'est
la soudure qui arrive largement en tête avec 35% des ressources
utilisées, devant les tâches de manutention (13%),
l'usinage (12%) et le moulage des matières plastiques (13%).
Un
véritable marché pour la robotique domestique et de
divertissement
Les analyses présentées dans le rapport confirment
également l'émergence d'un véritable marché
de la robotique domestique de divertissement. L'UNECE prévoit
que 6,66 millions de robots domestiques (utilitaires ou de divertissement)
seront vendus entre 2004 et 2007. Elle estime aussi que, sur cette
même période, se vendront quelque 24000 robots humanoïdes.
Comment
un mini-cerveau vivant pourrait piloter un robot
JPB/CJ 28/10/04
Le réseau d’information
Kurzweil AI nous informe de la recherche actuellement conduite à
l’Université de Floride sous le contrôle de Thomas
DeMarse, professeur d’ingénierie biomédicale.
Celui-ci a reçu un prêt de 500.000 $ de la National
Science Foundation pour créer un modèle mathématique
simulant la façon dont le cerveau est supposé calculer.
Le
cerveau” témoin est constitué de 25.000 neurones
vivants prélevés dans l’encéphale d’un
rat et cultivés sur une plaque de verre permettant l’observation
microscopique de leur fonctionnement.
Cette plaque comporte un réseau
de 60 microélectrodes auxquelles les neurones vivants se
connectent au cours de leur développement tout en s’interconnectant
entre eux de façon à former un tissu neuronal. L’ensemble
est mis en relation à travers un calculateur avec un simulateur
de vol, celui d’un chasseur F-22.
Le cerveau et le simulateur établissent
une connexion dans les deux sens, analogue à la façon
dont les neurones interagissent pour contrôler les comportements
du corps. En interprétant les interactions des neurones avec
le simulateur, les scientifiques peuvent décoder la façon
dont un réseau neuronal vivant se construit et calcule.
Voyage
dans le nanomonde...en Allemagne
JPB 25/10/04
Le
ministère allemand de la recherche scientifique (Bundesministerium
für Bildung und Forschung) ne ménage pas ses efforts
pour faire connaître aux citoyens les promesses des nanotechnologies.
Il a mis en circulation un semi-remorque richement équipé
qui va de ville en ville présenter de façon très
concrète les nanosciences, les nanocomposants, les nanotechnologies
et leurs usages. Outre les laboratoires universitaires, de nombreuses
entreprises innovantes sont associées à la démarche.
Des documents très bien faits sont distribués précisant
les définitions, les applications, les sites de recherche
et de développement répartis dans l'ensemble du pays.
Le
public fait un excellent accueil à cette exposition, y compris
pendant les jours fériés. D'après ses organisateurs,
le camion ne désemplit pas, rassemblant aussi bien les jeunes
que les personnes âgées. Le site référencé
ci-dessous donne toutes les indications utiles sur l'ensemble de
l'opération.
Que
retenir de cette démarche ? D'abord que l'Allemagne est très
largement engagée dans le développement des nanotechnologies,
avec deux centres de gravité particulièrement importants,
les Lander de Bavière-Wûrtemberg et ceux de Rhénanie
du Nord et Westphalie. Mais Berlin, Hambourg et Dresde sont également
bien dotés. Ceci laisse prévoir que nos voisins vont
prendre dans un domaine qui sera déterminant pour la science
et l'économie de demain une avance dont ils recueilleront
certainement rapidement les retombées en termes de croissance.
Une
deuxième conclusion s'impose, pour ce qui nous concerne.
L'expérience montre qu'en France les nanotechnologies sont
très généralement ignorées du public
et, quand ce n'est pas le cas, présentées comme des
dangers potentiels. Il serait dont très important qu'une
politique de sensibilisation soit entreprise par les Pouvoirs Publics
et les entreprises, pourquoi pas sous la forme du train et mieux
encore d'un convoi routier qui permet une grande mobilité.
Au-delà, on pourrait rêver à plusieurs semi-remorques,
dédiés chacun à un des domaines des sciences
émergentes, intelligence artificielle et réseaux,
robotique, biotechnologies, sciences de la connaissances... qui
porteraient simultanément la bonne parole dans l'ensemble
de l'hexagone. Non seulement le public pourrait découvrir
ce dont il s'agit, mais il pourrait apprécier les sites universitaires
et industriels qui représentent nos compétences, Rappelons
qu'un train du Génome avait été organisé
il y a deux ans par le ministère de la recherche, mais l'opération
n'a pas eu de suite
Beaucoup
de gens craignent le jour où il sera possible de brancher
directement des électrodes dans le cerveau d'un humain, pour
lui télétransmettre des ordres et recevoir les siens
en retour. Cela serait cependant fort pratique au cas où
il ne serait pas possible de communiquer par la parole ou par les
autres voies utilisées depuis des millénaires. En
attendant, ceci est déjà possible avec des animaux.
La revue NewScientist du 25 septembre 2004 (p. 21), relate
une expérience en ce sens faite avec des rats*. Ceux-ci sont
équipés de petits radio-transmetteurs connectés
par électrodes à leur cerveau. La mission du rat ainsi
appareillé est d'explorer des lieux inaccessibles autrement,
à la recherche de personnes enfouies, d'explosifs ou autres
indices intéressants. Le système utilise l'odorat
très sensible du rat. Quand celui-ci perçoit une odeur
qui lors d'un dressage antérieur a été associée
à une récompense, son cortex olfactif émet
un message qui est recueilli et transmis par le capteur. Bien plus,
pour l'inciter à poursuivre son exploration, un circuit en
retour stimule les centres du plaisir de l'animal. Plus le rat se
rapproche du but, plus il est encouragé à se rapprocher
de la cible. Des odeurs différentes produisent des ondes
cérébrales différentes, si bien que l'équipe
de surface peut être renseignée avec précision
sur la nature des objets enfouis.
Au
contraire des robots renifleurs dont la sensibilité olfactive
et la souplesse physique sont limitées, les rats ainsi robotisés
(augmentés) se révèlent bien plus performants,
et moins coûteux. La Darpa, qui finance le projet, envisage
maintenant des équipes de rats renifleurs encadrés
de maîtres-rats, qui pourront être déployés
sur les champs de bataille ou dans les zones sinistrées.
Des
expériences un peu voisines sont actuellement conduites en
milieu marin. Il s'agit de détecter des mines dont l'odeur
est, paraît-il, caractéristique. Dans ce cas, ce sont
des homards qui prêtent leurs antennes aux chercheurs. L'objectif
à terme semble cependant de fabriquer des robots ayant un
odorat artificiel aussi performant que celui des homards. Sur ce
dernier projet, on lira un article de Wired: Robo Lobster to Sniff
Out Mines http://www.wired.com/news/print/0,1294,48892,00.html
(voir également le site Darpa Robot Lobster
:www.neurotechnology.neu.edu/cheesecake.html).
Nos
lecteurs sont suffisamment avertis pour que nous n'ayons pas besoin
de souligner l'importance potentielle de telles recherches, même
si elles paraissent aujourd'hui relever un peu du gadget.
La
National Science Foundation finance la création de 6 nouveaux
centres de recherches sur les nanotechnologies JPB
01/10/04
Ces
centres seront dotés de prêts d'un montant total de
65 millions de dollars sur 5 ans. Ils seront situés dans
les universités de Berkeley, Stanford, Wisconsin U., Ohio
U. Pennsylvania U. et N.E.Massachusetts U.
L'opération
complète les 8 centres déjà existants créés
depuis 2001. Le budget total consacré à ces centres
par la NSF a été de 250 millions en 2004. Les centres
rassemblent des chercheurs de toutes disciplines qui abordent à
la fois les problèmes théoriques et ceux de l'ingénierie.
Les projets d'ascenseur spatial viennent de recevoir un soutien
important avec la création d'un site dédié
à cette initiative: Elevator 2010 (2010 parce que les promoteurs
du site pensent à cette date avoir bien avancé dans
la réalisation de l'idée). Le site est bien fait,
et réussit à rendre crédible ce que beaucoup
de gens pensent encore relever de la SF. La principale question
à résoudre est celle du matériau avec lequel
fabriquer le ruban de 100.000 km de long, pesant 1500 tonnes, avec
le contrepoids. Il sera large d'1 mètre, plus mince qu'une
feuille de papier, et constitué d'un Composite de nanotubes
de carbone. Un concours vient d'être lancé pour encourager
les recherches, le matériau actuellement disponible n'étant
pas aux normes requises aujourd'hui.
Une
fois le ruban disponible, il suffira d'envoyer l'extrémité
spatiale dans l'espace par des fusées, l'extrémité
terrestre étant ancrée sur une plate-forme navigante.
Les risques paraissent minimes. Même en cas de rupture du
ruban, les charges ne retomberaient pas sur la terre. Mais s'il
s'agit de véhicules habités, il faudra qu'ils aient
leurs propres moyens de propulsion.
On
trouve de nombreuses autres informations sur ce site, ainsi que
diverses modalités permettant aux enthousiastes de soutenir
le projet. Nous ne pouvons que regretter, une fois de plus, le manque
d'intérêt des Européens pour des initiatives
de cette nature. Ce serait pourtant une belle image symbolisant
la foi en l'avenir de notre Continent, si foi il y avait. Mais on
peut toujours s'abonner à la lettre d'information.
Un
bombardier spatial sans pilote à l'étude aux Etats-Unis
JPB 01/10/04
La
DARPA vient de commander à 4 firmes aérospatiales
les plans d'un bombardier spatial sub-orbital sans pilote qui sera
nommé le Falcon. L'objectif est d'atteindre dans un délai
de 2 heures n'importe quel point du monde, à partir de bases
situées aux Etats-Unis. Le prototype devrait voler en 2010
à Mach 6 et délivrer une bombe de 500 kilos à
partir d'une altitude de 100 kilomètres. En 2025, l'engin
devrait décoller comme un avion normal grâce à
un moteur hypersonique atmosphérique, transporter 5500 kg
de bombes ou de missiles et parcourir 17.000 km en 2 heures.
Cet
engin se substituerait à la version militarisé du
X-37 de la Nasa, conçu comme une petite navette spatiale
réutilisable lancée par une fusée, et abandonnée
faute de crédits.
Alliance
stratégique Boeing-IBM pour développer une technologie
de guerre électronique dite Net-Centric JPB
01/10/04
Les
deux industriels précités viennent d'annoncer une
alliance stratégique visant à développer une
technologie permettant de coordonner par transferts électroniques
diverses applications aéronautiques, spatiales, terrestres
et maritimes de défense. Cette technologie est dite Net-Centric.
Le projet sera conduit pour le compte du ministère de la
Défense. Il vise un marché de 200 millions de dollars.
Il est conclu pour 10 ans. La normalisation des messages, canaux
et interfaces permettra d'optimiser l'emploi des forces. Comme le
dit Jim Albaugh président et CEO de Boeing Integrated Defense
Systems, dans le monde d'aujourd'hui, il ne suffit pas pour gagner
d'avoir beaucoup de matériels, il faut totalement coordonner
leur emploi. Le système sera en ce sens également
conçu pour tirer parti de toutes les informations fournies
par les différents systèmes d'écoute et d'intelligence.
Microsoft est tellement dominant dans les esprits
qu'il ne peut pas lever le petit doigt sans provoquer un déluge
de commentaires. Ce fut le cas lorsqu'il prit la décision
(qualifiée par certains d'historique) de mettre à
disposition de 60 gouvernements le code source de sa suite bureautique
Office. Ceux-ci pourront s'assurer de l'absence de logiciels-espions
dans ces programmes, et le cas échéant en faire écrire
des développements spécifiques. Il s'agit évidemment
d'un non-événement. Les logiciels-espions, s'il y
en a, sont partout et bien cachés. Quid alors de Window ou
Open Access, le logiciel de messagerie (deux produits, signalons-le,
que Wanadoo (c'est-à-dire aussi France Télécom)
impose à ses clients ADSL (sauf à ce que ceux-ci fassent
des gymnastiques invraisemblables pour y substituer du libre). Quant
à développer des versions libres de Office, autant
proposer à un serrurier les plans de la Tour Eiffel pour
lui permettre de la reconstruire dans son jardin.
L'événement,
le vrai, est que Microsoft est de plus en plus inquiet des progrès
du libre, autour de Linux. Qu'attend l'Europe pour se lancer, comme
la Chine et le Japon, dans un projet Open source commun aux 25 pays
(voir à ce sujet notre article du 15/03/04
http://www.europe-puissance-scientifique.org/eurolinux.htm).